SOS Oxygène et RespirActeurs : un partenariat solide sur les Greens du Golf

SOS Oxygène, entreprise engagée dans le secteur de la santé, consolide son engagement en faveur de la communauté grâce au solide partenariat avec l’association RespirActeurs. Le golf devient le terrain où l’entreprise et l’association se rejoignent pour unir leurs forces autour d’une noble cause.

SOS Oxygène réalise un geste philanthropique

Dans une initiative exemplaire, SOS Oxygène a de nouveau soutenu l’association RespirActeurs. Un geste qui symbolise un engagement profond envers l’amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par des problèmes respiratoires.

Le choix du golf comme cadre de cette collaboration n’est pas anodin. Au-delà du terrain de jeu, chaque coup, swing et échange deviennent une métaphore du partenariat dynamique entre SOS Oxygène et RespirActeurs. Un terrain où la solidarité prend forme, où chaque trou devient une opportunité de créer un impact positif sur la santé respiratoire de la communauté.

En conjuguant passion sportive et responsabilité sociale, SOS Oxygène et RespirActeurs montrent que la générosité peut être aussi efficace qu’un swing bien maîtrisé.

Au fil des greens, les deux entitées tracent un parcours commun vers un avenir où la santé respiratoire est une priorité partagée. Un exemple inspirant de la manière dont les entreprises peuvent jouer un rôle actif dans l’amélioration de la vie de ceux qui en ont le plus besoin, tout en créant des liens forts au cœur de la communauté.

Tout savoir sur l’oxygénothérapie

L’oxygénothérapie demeure un pilier fondamental de la médecine moderne, apportant un soutien vital aux patients confrontés à des troubles respiratoires divers. Cette méthode thérapeutique consiste à administrer un supplément d’oxygène à des personnes présentant un faible niveau d’oxygène dans le sang (hypoxémie) et/ou une difficulté respiratoire (dyspnée).

A quoi sert l’oxygène que nous respirons ?

L’air que nous respirons est composé de 21% d’oxygène, 78% d’azote et 1% autres gaz. L’oxygène inhalé lors de la respiration est utilisé par nos cellules afin de fabriquer de l’énergie à partir des aliments que nous ingérons. Sans l’oxygène le corps ne peut pas produire l’énergie dont il a besoin pour fonctionner. Au repos le plus gros consommateur d’énergie est notre cerveau, à l’effort ce sont nos muscles. Lors d’un effort les besoins en oxygène de l’organisme peuvent augmenter fortement.

Mieux comprendre l’oxygénothérapie

Au cœur de cette thérapie se trouve la volonté d’assurer une oxygénation adéquate, particulièrement cruciale pour les malades atteints d’insuffisance respiratoires chroniques telles que la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), l’emphysème et la fibrose pulmonaire. L’oxygène supplémentaire respiré par les patients vise à soulager la dyspnée et à améliorer leur capacité respiratoire notamment à l’effort, contribuant ainsi à une meilleure qualité de vie. Dans les situations d’urgence, comme les épisodes aigus de pneumonie sévère, l’insuffisance cardiaque ou les traumatismes thoraciques, l’oxygénothérapie est un élément clé pour maintenir des niveaux d’oxygénation vitaux en attendant le traitement de la condition sous-jacente.

Le fonctionnement de l’oxygénothérapie

L’administration d’oxygène se fait par le biais de divers dispositifs médicaux tels que des masques, des lunettes nasales ou des canules, avec des débits et des concentrations d’oxygène ajustés en fonction des besoins spécifiques de chaque patient. Les professionnels de la santé déterminent attentivement ces réglages pour optimiser l’efficacité du traitement tout en minimisant les risques liés à une oxygénation excessive.

L’oxygénothérapie, bien qu’essentielle, nécessite une surveillance médicale attentive pour s’assurer de son utilisation appropriée. Les ajustements réguliers des paramètres d’administration sont nécessaires pour garantir une oxygénation optimale tout en évitant les complications liées à une oxygénation excessive.

Ce traitement demeure indispensable pour soutenir la respiration, améliorer la fonction pulmonaire et offrir un soulagement aux patients souffrant de diverses affections respiratoires, contribuant ainsi à une meilleure qualité de vie et à des résultats thérapeutiques améliorés. Les avancées technologiques ont même permis le développement de dispositifs d’oxygénothérapie portables, offrant aux patients une liberté et une flexibilité accrues. Les réservoirs d’oxygène légers et les concentrateurs portables permettent aux individus de vaquer à leurs occupations quotidiennes sans être entravés par des équipements encombrants. Cette autonomie renforce la confiance en soi des patients, favorisant une approche proactive de leur santé.

Les avantages de l'oxygénothérapie

Pour de nombreux patients atteints de maladies pulmonaires chroniques, l’essoufflement constant peut rendre même les tâches quotidiennes les plus simples difficiles. L’oxygénothérapie intervient en améliorant la fonction pulmonaire, permettant ainsi aux individus de retrouver une qualité de vie normale. Grâce à une respiration plus facile, les patients peuvent participer plus activement à leurs activités quotidiennes, réduisant ainsi le fardeau physique et émotionnel de leur condition.

L’oxygénothérapie agit comme un bouclier protecteur, atténuant les symptômes débilitants associés à des affections telles que la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Les patients signalent une réduction significative de l’essoufflement, des maux de tête et de la fatigue, leur permettant de reprendre le contrôle de leur vie. Cela se traduit souvent par une plus grande indépendance et une diminution du besoin de soins médicaux d’urgence.

L’oxygénothérapie ne se limite pas à soulager les symptômes. En effet, elle joue un rôle crucial dans la prévention de complications graves. Les patients atteints d’affections pulmonaires ont un risque accru de problèmes cardiaques et d’insuffisance organique due à un apport insuffisant en oxygène. L’oxygénothérapie, en maintenant des niveaux d’oxygène adéquats, contribue à réduire ces risques, offrant ainsi une protection essentielle pour la santé globale des patients.

Une aide importante pour les personnes souffrant d’insuffisances respiratoires chroniques

L’essence même de l’insuffisance respiratoire chronique réside dans la difficulté des poumons à fournir une quantité suffisante d’oxygène au corps. À un stade avancé de l’insuffisance respiratoire l’oxygénothérapie intervient en comblant ce manque d’oxygène, assurant un apport optimal de ce gaz vital dans le sang. Cette correction fondamentale améliore la capacité respiratoire, soulageant la sensation d’asphyxie et facilitant l’accomplissement des activités quotidiennes. Les personnes confrontées à des insuffisances respiratoires chroniques sont souvent limitées dans leur capacité à effectuer des tâches simples et à mener une vie active. L’oxygénothérapie se révèle être un catalyseur essentiel pour une meilleure qualité de vie. La dyspnée, une difficulté respiratoire intense, est un symptôme central des insuffisances respiratoires chroniques. L’oxygénothérapie agit comme un allié puissant dans la gestion de la dyspnée, procurant un soulagement tangible et durable. Les patients ressentent souvent une amélioration significative de leur confort respiratoire, ce qui a un impact positif sur leur bien-être global. L’avantage de l’oxygénothérapie réside dans sa flexibilité. Grâce à des dispositifs portables tels que les concentrateurs d’oxygène, les personnes peuvent bénéficier de cet apport vital non seulement chez elles mais aussi lors de leurs déplacements. Cette adaptabilité offre une liberté précieuse, permettant aux patients de participer activement à la vie quotidienne sans être entravés par leur condition respiratoire.

L’oxygénothérapie joue donc un rôle crucial dans le traitement de diverses pathologies affectant le système respiratoire et cardiovasculaire. En fournissant un apport d’oxygène supplémentaire, cette approche thérapeutique contribue à améliorer la qualité de vie des patients en atténuant les symptômes liés à l’insuffisance respiratoire.

L’oxygénothérapie dans la BPCO

Comme le souligne le Dr Docteur Claude Schmitz, Médecin Généraliste Sommeil, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), est une maladie inflammatoire caractérisée par une obstruction progressive des voies respiratoires, représente une préoccupation croissante en matière de santé publique à travers le monde. Dans la gestion de cette maladie respiratoire chronique, l’oxygénothérapie se positionne comme un traitement de référence, offrant un soutien vital aux patients confrontés à des difficultés respiratoires souvent graves et handicapantes.

La BPCO est une affection pulmonaire résultant principalement de l’exposition prolongée à des irritants respiratoires, tels que la fumée de tabac. 80% des cas de la BPCO sont liés à une intoxication au tabac. D’autres facteurs sont responsables ou peuvent aggraver cette pathologie respiratoire, c’est le cas de l’exposition à certains polluants de l’air, comme la pollution atmosphérique, l’environnement de travail, avec des métiers dans le secteur de la construction, de l’industrie textile ou encore de la sidérurgie, les antécédents d’infections respiratoires pendant l’enfance ou encore des facteurs héréditaires. Cette BPCO engendre une diminution progressive de la fonction respiratoire, associée à des symptômes tels que la toux chronique, la production de mucosités et une dyspnée persistante. A un stade avancé, des épisodes d’exacerbation plus ou moins fréquents peuvent avoir lieu. L’exacerbation se définit par une aggravation des symptômes et participe à la détermination du stade de la maladie. Le second facteur qui permet de définir le stade de la BPCO est le volume d’expiration maximal par seconde (VEMS1), qui se mesure par un test de spirométrie, réalisé en général par un pneumologue.

Il s’agit d’un réel problème de santé publique, selon l’OMS, elle pourrait être devenir la troisième cause de mortalité en 20301.

 En 2015, on dénombre sur le territoire national environ 150 000 personnes atteintes de formes sévères de la maladie et âgées de plus de 45 ans bénéficiaient d’une oxygénothérapie de longue durée associée ou non à un traitement par ventilation. La principale cause de BPCO est le tabagisme (80% des cas1).

L’oxygénothérapie pour traiter la BPCO

« La BPCO est une maladie qui ne se guérit pas mais sa prise en charge précoce permet d’en ralentir l’évolution, il est aussi possible d’inverser certains symptômes comme la dyspnée », reconnait le Dr Laure-Alea Essari, Pneumologue. Dans les stades évolués de la BPCO, le traitement par oxygénothérapie est alors très souvent proposé afin de fournir un apport supplémentaire en oxygène pour compenser ce manque, réduisant ainsi la sensation d’essoufflement et améliorant la capacité respiratoire et physique des patients. « Je rappelle que l’oxygène est un médicament et qu’il est donc prescrit », ajoute la Médecin.

L’oxygénothérapie va permettre une meilleure oxygénation du sang pour permettre un métabolisme normal de l’organisme. Son principe consiste en l’administration d’oxygène (O2) par l’intermédiaire d’un dispositif médical pour normaliser la concentration en oxygène dans le sang. Bien que le traitement soit un aidant primordial, il est important de rappeler que l’hygiène de vie doit-elle aussi être prise en compte. Le sevrage tabagique est fortement recommandé avant l’initiation d’un traitement de la BPCO par oxygénothérapie longue durée. Si tel n’est pas le cas, des recommandations très strictes seront données au bénéficiaire du traitement afin de garantir sa santé, mais aussi sa sécurité. Ainsi, l’oxygénothérapie apporte un soulagement significatif aux patients BPCO en facilitant leurs activités quotidiennes, en réduisant la fatigue et en améliorant leur capacité à respirer plus aisément. 

L’oxygénothérapie pour soulager la crise d’AVF

L’Algie Vasculaire de la Face (AVF) est une pathologie peu connue. Sa prévalence est estimée à 0.1% de la population et toucherait surtout des sujets masculins âgés en moyenne de 30 ans. « Elle se caractérise par des douleurs sévères situées à l’arrière du crâne et tout autour de l’œil d’une durée de 15 minutes à 3 heures, associée à des signes dits végétatifs, tels que des larmoiements, un écoulement nasal, ou encore une rougeur de l’œil », explique Dr Michel Dib, Neurologue. Beaucoup de patients, comme Isabelle Schaal, évoquent une sensation de migraine intense, incontrôlable. Il existe des formes familiales, faisant suspecter un caractère génétique. La fréquence des crises varie de 1 à 8 par jour, souvent à horaire fixe et nocturne. Deux formes sont définies. On retrouve dans un premier temps la forme épisodique. Il s’agit de la forme la plus fréquente, l’AVF épisodique concernerait près de 80 % des cas. Ici ce sont des alternances de périodes douloureuses avec des crises de 2 à 12 semaines et des périodes de rémission sans aucune crise. Les crises peuvent être liées à la saisonnalité, en automne ou au printemps ou à des facteurs exogènes comme la présence de pollution. La deuxième forme d’AVF est plus rare, il s’agit de la forme chronique. Les crises surviennent pendant plus d’un an sans période de rémission ou avec une rémission d’une durée inférieure à 1 mois/an. « L’oxygénothérapie à haute concentration est un traitement de deuxième intention de la crise d’Algie Vasculaire de la Face », poursuit le Dr Dib. Il existe également le Sumatriptan avec une administration par voie sous-cutanée. Il s’agit d’une molécule qui s’administre avec un stylo auto-injecteur en cas de crises quotidiennes fréquentes. Ce Sumatriptan est délivré sous prescription médicale. « Des effets secondaires sont fréquents comme une vive vasoconstriction qui peut mener à une contre-indication chez certains patients », sensibilise-t-il. Les deux approches thérapeutiques peuvent parfois être combinées en cas de crises sévères ou pluriquotidiennes

Le fonctionnement de l'oxygénothérapie dans l’AVF

En pratique, l’oxygénothérapie consiste à inhaler de l’oxygène médical par masque pendant 15 à 30 minutes. L’oxygène doit être administré à un débit compris entre 7 et 15 L/min. L’administration doit commencer dès les premiers signes de crise d’Algie Vasculaire de la Face pour gagner en efficacité. Des bouteilles d’oxygène pour un usage fixe à votre domicile ou pour un usage en déambulation sont donc disponibles :

  • prêtes à l’emploi avec la fourniture des consommables pour l’administration (masque à oxygène haute concentration, tubulure de raccordement),
  • simples d’utilisation avec des débits préréglés
  • maniables et ergonomiques, avec des accessoires pour le transport de la bouteille portable

A ce jour, il n’existe pas de traitement curatif de l’Algie Vasculaire de la Face. La prise en charge thérapeutique de l’AVF comporte deux types de traitements symptomatiques en période de crise douloureuse qui peuvent être cumulés si besoin : le traitement de crise et le traitement de fond.

Le traitement de fond de l’Algie Vasculaire de la Face

Le traitement de fond est un traitement quotidien qui vise à diminuer la fréquence des crises. Différents traitements médicamenteux peuvent alors être prescrits en fonction du degré de sévérité de la maladie comme le vérapamil (inhibiteur calcique) ou le carbonate de lithium. En cas d’échec de ces thérapies, des antiépileptiques tels que le valproate de sodium ou le topiramate peuvent être utilisés dans les formes chroniques de l’Algie Vasculaire de la Face.

Les traitements chirurgicaux de l’Algie Vasculaire de la Face

En cas d’AVF réfractaire, qui résiste à une thérapie médicamenteuse, des traitements chirurgicaux pourront être réalisés en fonction de la physiopathologie de cette algie. L’approche chirurgicale consiste en un traitement lésionnel ou en une stimulation cérébrale profonde des nerfs grands occipitaux ou du ganglion sphéno-palatin (volumineux bouton contenant des fibres nerveuses reliées aux nerfs crâniens. Il se situe juste derrière la fosse nasale et projette des fibres nerveuses qui innervent les cavités nasale et buccale, ainsi que les glandes lacrymales et la partie supérieure du larynx).

La médecine douce et l’Algie Vasculaire de la Face

En complément des thérapies médicales, des patients peuvent avoir recours à des méthodes alternatives à base de plantes, sophrologie, homéopathie, acupuncture, ostéopathie. Ces alternatives peuvent s’avérer importante pour la prise en charge globale des patients atteint d’AVF.

Quel est le rôle du PSAD dans l’oxygénothérapie ?

Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) est un acteur central de l’oxygénothérapie à domicile. Il intervient bien au-delà de la simple livraison du matériel, en assurant un accompagnement personnalisé, sécurisé et continu du patient.

Mise en place du traitement

Le PSAD :

  • installe le matériel d’oxygénothérapie (concentrateur, bouteilles, oxygène liquide),
  • explique le fonctionnement des dispositifs,
  • adapte l’équipement au mode de vie du patient (domicile, déplacements, activité).

Suivi et sécurité

Il assure :

  • le suivi régulier du traitement et du confort respiratoire,
  • la vérification du bon usage et de l’observance,
  • la sécurité à domicile, essentielle avec l’oxygène (prévention des risques d’incendie, bonne ventilation).

Éducation et coordination

Le PSAD informe le patient et les aidants sur :

  • les règles de sécurité,
  • l’entretien du matériel,
  • les gestes du quotidien compatibles avec l’oxygénothérapie.

Il travaille en lien étroit avec le médecin pour adapter le traitement si nécessaire et garantir une prise en charge optimale.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ - L'Oxygénothérapie

Qu’est-ce que l’oxygénothérapie ?

C’est un traitement qui consiste à administrer de l’oxygène médical à une personne dont les poumons n’apportent plus suffisamment d’oxygène à l’organisme.

Qui peut en bénéficier ?

  • patients atteints de BPCO,
  • insuffisants respiratoires chroniques,
  • certaines maladies pulmonaires ou cardiaques,
  • patients en situation aiguë ou temporaire.

Est-ce un traitement à vie ?

Pas toujours. L’oxygénothérapie peut être temporaire ou permanente, selon la pathologie et l’évolution de l’état respiratoire.

Peut-on sortir et voyager avec de l’oxygène ?

Oui. Il existe des solutions portables permettant de maintenir une vie sociale et des déplacements, sous réserve d’une bonne organisation.

L’oxygène crée-t-il une dépendance ?

Non. L’oxygène ne rend pas dépendant : il compense un manque et améliore l’oxygénation des organes.

Quelles sont les règles de sécurité essentielles ?

  • ne jamais fumer à proximité,
  • éviter flammes et sources de chaleur,
  • bien aérer le logement,
  • respecter les consignes données par le PSAD.

Conclusion

L’oxygénothérapie est un traitement essentiel pour de nombreux patients insuffisants respiratoires. Bien utilisée, elle améliore la respiration, la qualité de vie et parfois la survie.

Le PSAD est un partenaire indispensable dans cette prise en charge : il installe le matériel, accompagne le patient, garantit la sécurité et assure un suivi personnalisé. Grâce à cet accompagnement, les patients peuvent vivre leur traitement plus sereinement, en conservant autonomie et confort respiratoire au quotidien

L’impact de la fumée des bougies sur le système respiratoire

Les bougies parfumées, souvent prisées pour leur atmosphère chaleureuse et leur fragrance apaisante, cachent parfois un impact insoupçonné sur la santé respiratoire. Alors que la lueur vacillante peut créer une ambiance relaxante, il est crucial de comprendre comment l’utilisation fréquente de bougies, en particulier celles parfumées, peut contribuer aux troubles respiratoires.

Il en existe de toutes les senteurs, de toutes les couleurs et pour toutes les occasions, les bougies parfumées sont très appréciées. Pourtant, elles libèrent des émissions de particules fines dans l’air, notamment de la suie. Des substances qui peuvent irriter les voies respiratoires et entraîner des troubles tels que la toux, l’essoufflement, voire des exacerbations chez les personnes déjà prédisposées à des problèmes pulmonaires.

La fumée des bougies : un potentiel danger pour les personnes présentant de l'asthme

Bien que les bougies soient appréciées pour leur ambiance apaisante, il est essentiel de prendre conscience de leur impact sur la santé respiratoire, en particulier chez les personnes allergiques ou asthmatiques. Les allergènes présents dans les bougies, tels que les parfums synthétiques et les agents de combustion, peuvent déclencher des réactions allergiques chez les individus sensibles. Les personnes asthmatiques peuvent voir leur condition s’aggraver en raison de l’inhalation de ces substances, accentuant ainsi les symptômes tels que la difficulté respiratoire et les crises d’asthme. Les bougies parfumées contiennent également souvent des huiles essentielles et des parfums synthétiques. Des substances qui peuvent déclencher des réactions allergiques chez certaines personnes, provoquant des symptômes tels que des éternuements, des démangeaisons, des éruptions cutanées et des difficultés respiratoires. Les personnes déjà allergiques à certains parfums peuvent en être particulièrement sensibles. Tout comme les personnes souffrant d’asthme, qui sont plus susceptibles d’être affectées par les émanations de bougies. De plus, les particules fines émises par la fumée de bougie peuvent pénétrer profondément dans les poumons et aggraver l’inflammation.

Bien choisir ses bougies

Il est indispensable de prendre des précautions lorsque l’on est concerné par des pathologies respiratoires et lorsque que l’on souhaite profiter tout de même de l’ambiance que procurent les bougies. Cela passe par plusieurs étapes : 

  • Le choix des bougies. En préférant celles sans parfum, réduisant le risque d’exposition aux substances chimiques irritantes. 
  • Les bougies à base de cire naturelle. En effet, les bougies fabriquées à partir de cire d’abeille, de soja ou de palme sont souvent considérées comme des alternatives plus saines par rapport aux bougies traditionnelles à base de paraffine.
  •  Assurer une ventilation adéquate. En ouvrant les fenêtres permet de réduire la concentration de COV, les Composés Organiques Volatiles, des substances chimiques qui s’évaporent à l’air ambiant.
  • Limiter la durée d’utilisation des bougies. peut réduire l’exposition aux émanations potentiellement nocives. Et pour cause, les émanations de la bougie peuvent contenir des substances potentiellement nocives, comme le benzène, le toluène et le formaldéhyde. La durée pendant laquelle une bougie est allumée influence directement la quantité de ces substances libérées dans l’environnement.  Alors, en éteignant les bougies après une période relativement courte, on limite l’émission continue de substances potentiellement nocives, contribuant ainsi à maintenir un environnement intérieur plus sain. Les particules fines et les COV émis peuvent s’accumuler, créant un environnement intérieur potentiellement nocif. Cela est particulièrement préoccupant dans les espaces mal ventilés, où les polluants peuvent rester piégés, exposant davantage les occupants à des risques pour la santé respiratoire.

Quel est le rôle du PSAD face à l’exposition à la fumée des bougies ?

Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) n’interdit pas l’usage des bougies, mais il joue un rôle important dans la prévention et l’accompagnement des patients respiratoires exposés à des polluants de l’air intérieur, dont la fumée des bougies.

Repérage des risques respiratoires

La combustion des bougies peut libérer :

  • des particules fines,
  • des composés organiques volatils (COV),
  • de la suie, parfois des métaux lourds selon la composition.

Le PSAD peut :

  • identifier les symptômes respiratoires liés à l’air intérieur (toux, irritation, essoufflement),
  • sensibiliser les patients à l’impact de ces polluants sur les voies respiratoires,
  • alerter le médecin si les symptômes persistent ou s’aggravent.

Conseils de prévention à domicile

Le PSAD accompagne les patients pour :

  • limiter l’exposition à la fumée (durée, fréquence, type de bougies),
  • améliorer la ventilation du logement,
  • protéger les patients sous oxygène ou ventilation, chez qui toute pollution de l’air peut être délétère.

Coordination et sécurité

En lien avec l’équipe médicale, le PSAD :

  • adapte les recommandations en fonction de la pathologie respiratoire,
  • rappelle les règles de sécurité (notamment l’usage de bougies chez les patients sous oxygénothérapie),
  • contribue à maintenir un air intérieur plus sain.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Bougies et système respiratoire

La fumée des bougies est-elle nocive ?

Oui, surtout en cas d’usage fréquent ou prolongé. Elle peut irriter les voies respiratoires et aggraver certaines maladies comme l’asthme ou la BPCO.

Quelles bougies sont les plus à risque ?

  • bougies en paraffine,
  • bougies parfumées ou colorées,
  • mèches contenant des métaux.

Quels sont les symptômes possibles ?

  • irritation de la gorge ou des yeux,
  • toux, sifflements,
  • maux de tête,
  • gêne respiratoire chez les personnes sensibles.

Les personnes à risque doivent-elles éviter les bougies ?

Les personnes asthmatiques, insuffisantes respiratoires, les enfants et les personnes âgées doivent limiter fortement l’exposition, voire éviter l’usage régulier.

Comment réduire les risques ?

  • privilégier des bougies naturelles (cire végétale, mèche en coton),
  • aérer la pièce pendant et après utilisation,
  • limiter la durée d’allumage,
  • ne jamais utiliser de bougies à proximité d’un dispositif d’oxygène.

Conclusion

Si les bougies créent une ambiance chaleureuse, leur fumée peut représenter un risque réel pour le système respiratoire, surtout chez les personnes fragiles. L’exposition répétée aux particules fines et aux substances irritantes peut aggraver ou déclencher des symptômes respiratoires.

Le PSAD joue un rôle essentiel de prévention en sensibilisant les patients à la qualité de l’air intérieur, en prodiguant des conseils pratiques et en assurant la sécurité des dispositifs médicaux à domicile. Un air intérieur plus sain contribue directement à une meilleure respiration et une meilleure qualité de vie

Les effets des drogues sur le système respiratoire

La consommation de drogues a des effets dévastateurs sur le système respiratoire, conduisant à une morbidité et une mortalité significatives. La prévention et l’éducation sur les dangers de la consommation de drogues, ainsi que l’accès à des traitements adaptés, sont essentiels pour lutter contre ces effets néfastes et améliorer la santé respiratoire de la population.

On appelle « drogue » toute substance qui modifie la manière de percevoir les choses, de ressentir les émotions, de penser et de se comporter. L’impact varie en fonction du type de drogue consommée, de la fréquence d’utilisation, et de la méthode d’administration. Les différentes substances peuvent être classées selon leur statut juridique, leurs effets ou encore leur dangerosité. Dans tous les cas, il existe bien une association entre consommation de drogue et troubles du sommeil. Les drogues peuvent avoir un large éventail d’effets néfastes sur le système respiratoire, et leur consommation est une préoccupation majeure en matière de santé publique.

Le distinguo entre drogues légales et illégales

En France, il existe des drogues autorisées mais réglementées, comme l’alcool et le tabac ou encore certains médicaments, et des drogues interdites dont la loi proscrit l’usage et la vente, comme le cannabis, l’héroïne ou la cocaïne. Enfin de nouvelles drogues apparaissent sur le marché sans que leur statut soit encore clairement défini. L’autorisation ou l’interdiction d’une drogue n’est pas strictement fondée sur sa dangerosité. D’autres facteurs entrent en ligne de compte (histoire, culture, intérêt thérapeutique). Les drogues sont également classées selon le type d’effets qu’elles procurent :

  • « Dépresseur du système nerveux » : elles agissent sur le cerveau en ralentissant certaines fonctions ou sensations. Un ralentissement de la fonction respiratoire et l’endormissement sont souvent des effets secondaires de ces drogues.
  • « Stimulant » : elles accroissent les sensations et certaines fonctions organiques comme le rythme cardiaque ou encore la sensation d’éveil… Leur action « stimulante » est souvent suivie d’un contrecoup avec par exemple des sensations inverses de fatigue et d’irritabilité.
  • « Hallucinogène » : elles modifient les perceptions visuelles, auditives et corporelles. Ces modifications sont très dépendantes du contexte et de la personne qui utilise de telles drogues.
  • « Stimulants-hallucinogènes » : elles stimulent les sensations et certaines fonctions organiques tout en produisant des distorsions des perceptions, mais de manière moins marquée qu’avec un hallucinogène.
  • Les drogues difficiles à classer (on parle par défaut de « perturbateurs ») : elles peuvent avoir les effets de plusieurs des catégories précédentes sans avoir rien de spécifique.

La dangerosité d’une drogue n’est pas reliée à son type d’effet. Dans chaque catégorie, il y a des drogues dont les risques sont différents et d’importance variable.

La dangerosité des drogues est une autre manière de classer les drogues. Se pose alors le problème des critères de dangerosité retenus. Parmi ceux-ci, il peut y avoir notamment la dépendance (physique et/ou psychologique), la toxicité pour la santé, le risque d’accident, ou encore la « nocivité sociale » (délinquance, coût des soins, coût pour la collectivité, etc.). Le potentiel de dangerosité d’une drogue n’est pas forcément le même d’un critère à l’autre.

La consommation de tabac et de cigarettes sur l’organisme

Le tabac est l’un des principaux facteurs de risque pour de nombreuses maladies respiratoires, y compris le cancer du poumon, la bronchite chronique et l’emphysème. La fumée de tabac contient un mélange complexe de produits chimiques, dont beaucoup sont toxiques et peuvent endommager les poumons. La fumée peut également réduire l’efficacité des cils dans les voies respiratoires, ce qui rend difficile l’élimination des mucosités et des agents pathogènes, augmentant ainsi le risque d’infections. Le tabac est même responsable de plus de 8 millions de décès chaque année dans le monde, dont environ 1,2 million sont dus à l’exposition passive à la fumée de tabac (OMS, 2021). Le cancer du poumon, qui est lié principalement à la consommation de tabac, représente à lui seul environ 85% de tous les cas de cancer du poumon. Les fumeurs sont 15 à 30 fois plus susceptibles de développer un cancer du poumon que les non-fumeurs. Consommer du tabac c’est aussi prendre le risque de développer des maladies cardiovasculaires, telles que l’hypertension artérielle, l’athérosclérose (accumulation de plaque dans les artères), les crises cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux. Les substances chimiques contenues dans la fumée de tabac peuvent endommager la paroi des vaisseaux sanguins, augmenter la pression artérielle et réduire la quantité d’oxygène transportée par le sang. Les maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC), incluant l’emphysème et la bronchite chronique, affectent environ 65 millions de personnes. On estime que 80% de ces cas sont causés par le tabagisme. Ce dernier affaiblit ainsi le système immunitaire, rendant le corps plus susceptible aux infections. Les fumeurs sont d’ailleurs plus susceptibles de contracter des maladies respiratoires comme la grippe, la pneumonie et la tuberculose.

Les risques du cannabis sur le système respiratoire

La fumée de cannabis contient de nombreux irritants et carcinogènes similaires à ceux trouvés dans la fumée de tabac. La consommation de cannabis peut entraîner une inflammation des voies respiratoires, une toux chronique et une augmentation de la production de mucosités. Certaines études suggèrent également un lien entre la consommation de cannabis et un risque accru de bronchite chronique et d’autres affections pulmonaires. La population étudiante représente la catégorie de personnes plus particulièrement exposée à la fois aux problématiques liées aux troubles du sommeil et aux différentes expérimentations, en matière de drogues. La consommation de cannabis provoque plus d’insomnie chez les étudiants. D’après les chercheurs, la probabilité de souffrir d’insomnie serait supérieure de 45 % chez les consommateurs de cannabis par rapport aux non-consommateurs. Une probabilité deux fois plus élevée chez les consommateurs quotidiens de cannabis par rapport aux consommateurs occasionnels ou rares. Il y a d’ailleurs plus de produits toxiques dans la fumée d’un joint (herbe ou résine) que dans la seule fumée de tabac. On trouve par exemple jusqu’à 6 fois plus de goudrons et de monoxyde de carbone. C’est pourquoi fumer un joint provoque plus de lésions des voies respiratoires qu’une cigarette. Ces lésions se manifestent par de la toux, une voix enrouée, une irritation de la gorge, et des épisodes de bronchite plus fréquents. Le risque de lésions des voies respiratoires augmente fortement en cas d’inspirations profondes, comme c’est le cas avec les bangs et narguilés, ou lorsqu’on tire sur un joint en inspirant profondément et en bloquant la fumée dans ses poumons. Il est important de noter que la méthode de consommation joue un rôle crucial dans l’impact du cannabis sur le système respiratoire. Par exemple, les vaporisateurs peuvent présenter des risques moindres pour les poumons par rapport à la fumée. Cependant, ces méthodes ne sont pas dépourvues de risques et peuvent avoir d’autres implications pour la santé. La recherche continue d’évoluer dans ce domaine et une compréhension plus approfondie des effets à long terme de l’usage du cannabis est nécessaire pour fournir des directives claires et fondées sur des preuves.

Et la consommation d’alcool ?

Bien que ces effets soient souvent moins directement associés à l’alcool que ceux liés à d’autres substances comme le tabac ou le cannabis, l’alcool reste un dépresseur du système nerveux central, et une consommation élevée peut réduire le contrôle du cerveau sur les fonctions corporelles. Dans des cas graves, cela peut entraîner une dépression respiratoire, où la respiration devient lente et insuffisante. L’intoxication alcoolique peut augmenter le risque de pneumonie à aspiration. L’alcool diminue les réflexes de toux et augmente le risque de vomissement, ce qui peut permettre à du contenu gastrique ou à des corps étrangers d’être aspirés dans les poumons, entraînant une infection ou une obstruction. La consommation abusive d’alcool peut aussi affaiblir le système immunitaire, rendant l’organisme plus susceptible aux infections, y compris les infections respiratoires telles que la pneumonie et la tuberculose. L’alcool peut interagir avec les médicaments pour la respiration, comme les stéroïdes ou les bronchodilatateurs utilisés pour traiter l’asthme par exemple, ce qui peut potentiellement aggraver les problèmes respiratoires. Et comme la consommation de drogues, l’alcool peut perturber les modèles de sommeil et aggraver ses conditions. L’apnée du sommeil en est d’ailleurs s’arrête et repart de manière répétée pendant le sommeil, ce qui peut réduire la qualité du sommeil et augmenter le risque de problèmes de santé.

Quel est le rôle du PSAD face aux effets des drogues sur la respiration ?

Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) n’intervient pas dans le sevrage ou la prévention de la consommation de drogues, mais il joue un rôle clé dans la surveillance et l’accompagnement des patients dont le système respiratoire est affecté, qu’il s’agisse de troubles aigus ou chroniques.

Détection et suivi des troubles respiratoires

Les drogues (tabac, cannabis, cocaïne, opioïdes, stimulants) peuvent provoquer :

  • troubles respiratoires chroniques (bronchite, emphysème),
  • apnées ou hypoventilation,
  • risque accru d’infections pulmonaires.

Le PSAD peut :

  • repérer les signes de détérioration respiratoire (essoufflement, toux chronique, cyanose),
  • surveiller la fonction respiratoire des patients,
  • transmettre les informations au médecin pour ajuster le suivi ou les traitements.

Accompagnement des patients sous traitement

Chez les patients ayant déjà une pathologie respiratoire, le PSAD :

  • adapte l’usage des dispositifs médicaux (PPC, oxygène, ventilation),
  • conseille sur la prévention des complications,
  • accompagne la famille pour mieux comprendre les risques respiratoires liés aux substances.

Coordination avec les équipes médicales

Le PSAD assure un lien permanent avec le médecin pour :

  • signaler toute aggravation de la respiration,
  • ajuster le traitement à domicile,
  • faciliter une prise en charge globale et sécurisée.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Drogues et système respiratoire

Quelles drogues affectent le plus la respiration ?

  • Tabac et cannabis : irritation bronchique, toux chronique, risque de BPCO.
  • Opioïdes (héroïne, morphine) : dépression respiratoire, hypoventilation.
  • Cocaïne et stimulants : troubles respiratoires aiguës, risque d’œdème pulmonaire.

Quels sont les signes d’alerte ?

  • essoufflement inhabituel,
  • respiration lente ou irrégulière,
  • toux persistante,
  • sifflements,
  • cyanose ou coloration bleutée des lèvres et doigts.

Les effets sont-ils réversibles ?

  • Certains effets liés à la consommation ponctuelle peuvent être réversibles,
  • les lésions chroniques (emphysème, BPCO) sont souvent irréversibles, mais la progression peut être ralentie en arrêtant la consommation et en suivant un traitement adapté.

Comment prévenir les complications respiratoires ?

  • éviter ou arrêter les substances nocives,
  • respecter les traitements respiratoires prescrits,
  • pratiquer une activité physique adaptée,
  • surveiller régulièrement la fonction respiratoire.

Quand consulter ?

Dès l’apparition de signes respiratoires persistants ou graves, ou si la consommation expose à des complications pulmonaires, il est essentiel de consulter rapidement un professionnel de santé.

Conclusion

Les drogues ont un impact direct et souvent grave sur le système respiratoire, allant de troubles passagers à des maladies chroniques irréversibles.

Le PSAD accompagne les patients à domicile en surveillant la respiration, en optimisant les traitements et en alertant l’équipe médicale si nécessaire. Cette vigilance permet de prévenir les complications, améliorer la qualité de vie et sécuriser le suivi respiratoire, même chez les patients exposés à des risques liés aux substances.

SOS Oxygène invitée chez Vinci Radio Autoroutes !

Nicolas Lasserre, tenant le poste de Responsable Développement pour la division Ventilation Sud, a récemment eu l’opportunité de participer à une émission diffusée par Radio Vinci Autoroutes.

Cette intervention radiophonique a permis de mettre en lumière de manière significative les initiatives d’un Prestataire De Santé A Domicile (PSAD), c’est-à-dire une entreprise dédiée à fournir des soins de santé essentiels directement au domicile des patients. L’accent a été particulièrement mis sur le rôle crucial du Technicien Respiratoire, un professionnel de santé spécialisé dans la gestion et le suivi des traitements respiratoires à domicile, qui joue un rôle déterminant dans le bien-être et la récupération des patients

Sensibiliser les auditeurs sur les métiers chez un Prestataire de Santé à Domicile

Au cours de son intervention, Nicolas a souligné l’importance de la prise en charge personnalisée de la patientèle, un aspect fondamental qui se situe au cœur même de l’activité de l’entreprise. Il a expliqué comment cette prise en charge sur mesure est conçue pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient, en tenant compte de leur situation médicale, de leur environnement familial et de leurs préférences personnelles. Une approche qui vise à offrir une expérience de soins à domicile à la fois humaine et efficace, garantissant que les patients reçoivent non seulement les traitements médicaux dont ils ont besoin, mais bénéficient également d’un soutien continu pour leur bien-être émotionnel et psychologique.

Un impact positif pour faire connaitre le métier du Prestataire de Santé à Domicile

Cette intervention sur l’une des radios les plus écoutée en France a également été l’occasion de discuter des défis et des opportunités associés à la prestation de soins de santé à domicile dans le contexte actuel. Nicolas a abordé des sujets tels que l’adaptation des technologies de santé à domicile, l’importance de la formation continue pour les techniciens respiratoires et autres collaborateurs de SOS Oxygène, ainsi que la nécessité de travailler en étroite collaboration avec les médecins, les hôpitaux et les autres prestataires de soins de santé pour assurer une prise en charge intégrée et cohérente. Sans oublier la mise en lumière et l’engagement de l’entreprise dans le domaine des soins à domicile depuis plus de 30 ans, soulignant ainsi que la santé et le bien-être des patients restent la priorité absolue de SOS Oxygène.

Merci à Stéphanie Dionnet, Journaliste, de nous avoir reçu dans son émission “Les routiers sont toujours aussi sympas”.

👉 Lien Youtube de l’interview : https://lnkd.in/giNK2A3Y

👉 Lien web de l’émission radio : https://lnkd.in/ea-SS2p

Les poumons, comment ça fonctionne ?

Parce que chaque organe est précieux, il est important de prendre soin d’eux. Les poumons alimentent notre corps en oxygène. Ils éliminent le dioxyde de carbone, et tout autre gaz résiduel dont le corps n’a pas besoin. Mais lorsque l’on ne fait pas attention à ces derniers, alors des problèmes de santé peuvent survenir. 

Les poumons : à quoi servent-ils ?

« Notre corps c’est comme un moteur, il a besoin d’essence pour fonctionner, et bien nous, notre essence, c’est l’oxygène », débute le Docteur Marc Sapène, Pneumologue. Pour se maintenir en vie, l’organisme doit donc produire une quantité d’énergie suffisante. Les poumons ont pour rôle  d’absorber de l’oxygène de l’air que nous respirons et d’éliminer du dioxyde de carbone de notre corps en le libérant dans l’air expiré. Ce processus est essentiel à la respiration et à la régulation de l’équilibre acido-basique du corps (processus important qui maintient le pH sanguin).

Au cours de ce processus, le carbone et l’hydrogène se combinent avec l’oxygène et forment du dioxyde de carbone et de l’eau. La consommation d’oxygène et la production de dioxyde de carbone sont ainsi indispensables pour être en vie. En d’autres termes, l’organisme humain a besoin d’un organe qui saura se débarrasser du dioxyde de carbone présent dans le sang, tout en absorbant l’oxygène de l’air ambiant à une vitesse suffisamment rapide pour les besoins de l’organisme.

Les poumons : comment fonctionnent-ils ?

Les poumons fonctionnent en tirant de l’air dans le corps par le biais de la trachée et des bronches, qui se divisent ensuite en bronchioles plus petites jusqu’à atteindre les alvéoles pulmonaires. Ces alvéoles correspondent à de petites sacs d’air où l’oxygène est absorbé dans le sang et le dioxyde de carbone est libéré pour être expiré.

« Lorsque nous respirons, nos muscles respiratoires se contractent pour agrandir la cage thoracique et ainsi augmenter le volume des poumons », explique le Dr Sapène. Cela crée une différence de pression d’air qui entraîne l’entrée d’air dans les poumons. Lorsque nous expirons, les muscles respiratoires se relâchent et la cage thoracique se rétracte, poussant l’air hors des poumons. Ce processus est répété en continu, sans que nous nous en rendons compte, afin de maintenir un approvisionnement constant en oxygène et une élimination du dioxyde de carbone.

Comment les poumons se détériorent ?

Néanmoins, certains facteurs peuvent accentuer le bon état des poumons. Bien évidement, et comme pour tout autre organe, le vieillissement naturel peut causer une dégradation de l’état de santé général. Concernant les poumons, au fur et à mesure que nous vieillissons, ceux-ci perdent de l’élasticité et de la fonction pulmonaire, ce qui peut causer une difficulté à respirer.

 

Par ailleurs, l’hygiène de vie, et certaines consommations excessives peuvent accélérer la détérioration des poumons. C’est le cas de la cigarette. En fumant régulièrement, la fumée endommage les cils vibratiles, qui tapissent les cellules de la paroi intérieure des voies respiratoires. Dans des circonstances normales, ces derniers sont recouverts d’une fine couche de mucus fluide. Cette couche joue un rôle  important puisqu’elle permet d’évacuer les bactéries et les impuretés qui s’y déposent. Sous la poussée de l’air et grâce au mouvement des cils vibratiles, le mucus souillé remonte jusqu’à la gorge pour être évacué. Mais en cas de troubles respiratoires, une couche de mucus épais et collant qui écrase les cils vibratiles se forme. Les bactéries et autres impuretés s’y accumulent, et de ce fait l’organisme ne parvient plus à évacuer le mucus épais qui se trouve dans les poumons. 

Sans traitement spécifique, des infections et des inflammations se développent. Petit à petit, les voies respiratoires s’obstruent ce qui entraîne une toux et un essoufflement. La présence à long terme de bactéries et les inflammations à répétition peuvent engendrer des problèmes de santé importants, comme lBPCO, ou bronchopneumopathie chronique obstructive.

Cette maladie pulmonaire chronique affecte principalement les fumeurs et les personnes exposées à des polluants atmosphériques. Elle se caractérise par une obstruction des voies respiratoires qui rend la respiration difficile. Les poumons sont les organes principaux affectés par la BPCO, car les voies respiratoires et les alvéoles sont endommagées, ce qui entraîne une diminution de la capacité pulmonaire et une obstruction des voies respiratoires. Les symptômes de la BPCO comprennent une toux chronique, un essoufflement et une production de mucus. Une pathologie que Patricia, ancienne grande fumeuse, aurait aimé éviter : « Chacun fait ce qui veut, mais arrêter de fumer. Aujourd’hui, je « promène mes poumons » car je suis appareillée, ce traitement, l’oxygénothérapie est un soulagement, mais bien évidemment que sans cela serait plus simple », avoue-t-elle. 

Quel traitement pour une insuffisance respiratoire ?

Avant de débuter un traitement, une prévention et un changement de vie peuvent améliorer la santé. Si l’on parle de la BPCO, alors cela repose principalement sur l’arrêt du tabac et la réduction de l’exposition aux polluants atmosphériques. Malgré tout, certains patients doivent être pris en charge rapidement, c’est donc après des examens médicaux et le diagnostic de la BPCO, qu’un  traitement peut lui être proposé par son pneumologue. Ce traitement peut inclure des médicaments bronchodilatateurs, afin d’aider à ouvrir les voies respiratoires, des corticostéroïdes pour réduire l’inflammation et des thérapies d’oxygène pour améliorer l’apport en oxygène.

Quel est le rôle du PSAD dans la santé pulmonaire ?

Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) n’intervient pas dans le fonctionnement naturel des poumons, mais joue un rôle essentiel dans l’accompagnement des patients présentant des troubles respiratoires. Son action permet de préserver la fonction pulmonaire et d’assurer une meilleure qualité de vie au quotidien.

Suivi et accompagnement des maladies respiratoires

Le PSAD accompagne les patients atteints de pathologies pulmonaires comme :

  • insuffisance respiratoire,
  • BPCO (bronchopneumopathie chronique obstructive),
  • apnées du sommeil nécessitant une ventilation,
  • maladies rares ou chroniques des poumons.

Il veille à la bonne utilisation des dispositifs médicaux et à l’observance des traitements prescrits.

Éducation et conseils pratiques

Le PSAD informe et conseille le patient et sa famille sur :

  • l’importance de respecter le traitement (oxygène, ventilation, PPC),
  • les exercices respiratoires simples à domicile,
  • la prévention des complications (infection, fatigue respiratoire),
  • l’adaptation du domicile pour favoriser une respiration optimale.

Coordination avec l’équipe médicale

Le PSAD assure un lien régulier avec les médecins et infirmiers pour :

  • signaler tout changement dans la fonction respiratoire,
  • adapter le matériel ou le traitement si nécessaire,
  • faciliter les interventions d’urgence si la respiration est compromise.

Ainsi, le PSAD contribue à ce que les poumons continuent de fonctionner au mieux malgré une pathologie ou un traitement.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Les poumons et leur fonctionnement

À quoi servent les poumons ?

Les poumons permettent d’oxygéner le sang et d’éliminer le dioxyde de carbone, un processus vital pour le fonctionnement de tous les organes.

Comment respirons-nous ?

Lors de l’inspiration, l’air entre dans les poumons grâce au diaphragme et aux muscles respiratoires. L’oxygène passe dans le sang via les alvéoles. Lors de l’expiration, le dioxyde de carbone est expulsé.

Que peut endommager les poumons ?

  • tabac et pollution,
  • infections respiratoires,
  • maladies chroniques comme l’asthme ou la BPCO,
  • sédentarité et mauvaise hygiène de vie.

Quand consulter un médecin ?

Si l’on observe :

  • essoufflement inhabituel,
  • toux persistante,
  • sifflements respiratoires,
  • fatigue excessive liée au souffle.

Comment préserver ses poumons ?

  • pratiquer une activité physique régulière,
  • éviter le tabac et la pollution,
  • respecter le traitement en cas de pathologie respiratoire,
  • bien dormir pour permettre aux poumons de se régénérer.

Conclusion

Les poumons sont des organes vitaux, au rôle central dans l’oxygénation du corps et le maintien de l’énergie quotidienne. Leur bon fonctionnement dépend à la fois de bonnes habitudes de vie et d’une prise en charge adaptée en cas de pathologie.

Le PSAD accompagne les patients pour optimiser l’usage des dispositifs respiratoires, surveiller la santé pulmonaire et coordonner les soins avec les équipes médicales. Cette intervention permet de préserver la fonction pulmonaire, améliorer la qualité de vie et sécuriser le quotidien des patients ayant des troubles respiratoires.

Mois sans tabac : c’est le moment !

Arrêtez de fumer est souvent un vrai casse-tête. C’est pourquoi Santé publique France et le Ministère de la Santé ont décidé depuis 2016 de trouver une solution : le Mois sans tabac. L’objectif ? Bannir la consommation de nicotine pendant 30 jours et multiplier par cinq ses chances d’arrêter définitivement la cigarette. Déjà plus de 900 000 personnes ont participé à l’opération du Mois sans tabac, alors pour l’édition 2022, pourquoi pas vous ?

Irritation des yeux, du nez, de la gorge, fréquence accrue des rhinopharyngites et d’otites… mais surtout un grand risque d’asthme et d’infections respiratoires, voilà ce que provoque, entre autres, la surconsommation de tabac. Bête noire des poumons, la cigarette est facteur de nombreuses maladies, notamment la BPCO, connue également sous le nom de bronchopneumopathie chronique obstructive. Une pathologie catégorisée comme une maladie pulmonaire chronique courante, touchant autant les hommes que les femmes, et ce partout dans le monde.

Consulter son médecin : une étape primordiale

S’il n’est pas évident de mettre un terme à cette dépendance, le Docteur Jacques Léon, Pneumologue à la Clinique du Rhône Durance d’Avignon, propose un sevrage en douceur : « La première possibilité est l’application et l’utilisation de patchs sur une durée de trois mois. Par ailleurs, il est vrai que cela n’est parfois pas suffisant », raconte le médecin. Si cette première expérience, appelée les traitements nicotiniques de substitution (TNS), n’est pas efficace, alors le vapotage, avec l’utilisation d’une cigarette électronique peut être une alternative. « Il ne faut pas diaboliser la vap’. C’est un très bon moyen pour arrêter de fumer », insiste Jacques.

Le diagnostic médical : la base de tout

Malheureusement, pour certains, le sevrage en douceur n’est plus une option. Et cela se détecte avec la réalisation d’un diagnostic réalisé auprès d’un pneumologue qui effectue ce que l’on appelle une spirométrie « On demande au patient de gonfler la poitrine et de souffler fort. À la suite de cela on va pouvoir déterminer leur débit bronchique », explique le spécialiste. Plus l’obstruction sera importante, plus la BPCO sera sévère, et alors, un traitement devra accompagner le patient.

C’est le cas de Michel, 80 ans. À la suite d’un cancer du poumon, accompagné d’une opération pour retirer le lobe supérieur droit du poumon, le retraité constate des difficultés à respirer. Sans tarder, il consulte son médecin… et le résultat tombe : il doit être appareillé. Dans un premier temps, c’est l’oxygénothérapie qui lui est proposée. Finalement, le meilleur traitement pour le retraité sera la Ventilation Non Invasive (VNI). Cette dernière consiste à délivrer de l’air pressurisé par l’intermédiaire d’un masque appliqué sur le visage, soit sur la bouche et le nez, ou simplement sur le nez. Ce traitement permet ainsi de diminuer le travail des muscles respiratoires, tout en offrant une amélioration des échanges gazeux, c’est-à-dire une meilleure oxygénation et diminution du taux de gaz carbonique. Il a même été reconnu, qu’au long cours, la VNI peut permettre une diminution du nombre d’hospitalisations des patients insuffisants respiratoires. « Je l’utilise tous les jours ! Ça m’aide grandement à dormir, avoue Michel, avant j’avais une femme dans mon lit, maintenant j’ai mon appareil ! » plaisante ce dernier.

Les bienfaits du traitement par oxygénothérapie

Dès lors où une BPCO est diagnostiquée, le pneumologue peut aussi confier à son patient un traitement par oxygénothérapie. Avec l’aide d’une cuve remplie d’oxygène liquide et d’une paire de lunette insérée dans les narines, le patient reçoit un apport en dioxygène plus important. « Il faut bien comprendre que ce traitement est maintenant donné à des stades plutôt précoces. Cela permet d’améliorer la qualité de vie, mais aussi la survie », insiste le Docteur Jacques Léon. Un traitement que Claudine, 91 ans a facilement adopté. La pétillante retraitée reconnaît les bienfaits : « Vous mettez vos lunettes et cela passe gentiment. Vous ne le sentez pas. Vous pouvez même regarder la télévision. Je ne pourrais pas m’en séparer. Quand on en a besoin, je peux vous dire que ça fait du bien !»

Un grand merci à tous les intervenants ! Si vous aussi vous souhaitez faire par de votre expérience, n’hésitez pas à nous contacter par e-mail à l’adresse suivante : marketing@sosoxygene.com