Réchauffement climatique : un danger pour notre santé ?

Le réchauffement climatique, un défi colossal qui préoccupe le monde entier, est responsable de nombreux bouleversements à l’échelle planétaire. Une nouvelle étude menée par British Antarctic Survey, et publiée dans la revue Nature Climate Change¹, révèle des données inquiétantes : la fonte des glaces de l’Antarctique serait désormais irréversible. D’après eux, le processus de fonte est enclenché et il est impossible de faire machine arrière, même en espérant une amélioration, et en respectant l’objectif climatique de l’Accord de Paris qui limite le réchauffement global à 1,5°C. Alors, bien que l’impact de ce réchauffement soit une préoccupation croissante sur ce sujet, elle concerne également des effets dévastateurs sur la santé humaine, et notamment des risques respiratoires et du sommeil.

Les conséquences sur le sommeil

Les vagues de chaleur sont parmi les conséquences les plus visibles du réchauffement climatique. Ces températures extrêmes ne se contentent pas de perturber nos journées, elles ont aussi un impact considérable sur nos nuits. Les nuits chaudes et étouffantes peuvent perturber le sommeil, provoquant des insomnies et des réveils fréquents. Les conséquences de ces perturbations peuvent affecter notre bien-être général, à court, mais aussi long terme. Et notamment pour les patients nécessitant un traitement pour leurs troubles du sommeil, comme les apnées du sommeil traitées avec une machine de Pression Positive Continue (PPC).

Une durée de sommeil qui diminue

Selon une étude danoise publiée dans la revue “One Earth”² , la hausse des températures causée par le réchauffement climatique pourrait nous faire perdre jusqu’à 58 heures de sommeil par an d’ici 2099.

44 heures de sommeil en moins : voilà ce que chaque être humain perd actuellement en temps de sommeil à cause de la hausse des températures, d’après cette étude conduite par des chercheurs danois de l’université de Copenhague entre les années 2015 et 2017.

Parmi les premiers touchés, nous retrouvons les femmes et les personnes âgées. Avec des conditions identiques, la température corporelle centrale des femmes diminue plus tôt dans la soirée que celle des hommes, explique l’étude, ce qui pourrait exposer les femmes à des températures environnementales trop élevées au moment où elles commencent à dormir habituellement. L’organisme des plus âgés, lui, régule moins efficacement la chaleur que les sujets plus jeunes.

Pour arriver à cette conclusion, l’équipe danoise a collecté les données fournies par un échantillon de 47 000 personnes, issues de 68 pays, équipées d’un bracelet de suivi de sommeil, qu’ils ont croisées avec les données météorologiques locales. Plus de 7 millions de nuits de sommeil ont ainsi été enregistrées ! Et ils ont pu établir que dès 25°C mesurés à l’extérieur, la probabilité de ne pas profiter d’un sommeil réparateur est multipliée par 3,5. Et pour cause, la température idéale pour s’endormir se situe autour de 19°C, de ce fait avec des températures extérieures plus élevées, le moment de l’endormissement est retardé, puisque notre corps a besoin de se refroidir afin que nous nous endormions correctement.

Des zones géographiques plus affectées par le changement climatique en matière de sommeil

Il semblerait que les habitants vivant en milieu urbain soient davantage pénalisés par les problèmes liés à la question climatique. Les matériaux tels que le béton ou le bitume emmagasinent la chaleur et ralentissent le refroidissement des logements durant la nuit. Des îlots de chaleur urbaine surviennent en période de températures caniculaires, créant une impression d’étouffement la nuit. La population qui en a la possibilité a alors tendance à utiliser des systèmes de climatisation accentuant à leur tour le réchauffement de l’atmosphère. Les chercheurs Danois expliquent de leur côté que les habitants des pays en voie de développement pourraient être eux plus concernés par l’augmentation des températures puisqu’ils sont moins bien équipés en système de climatisation.

Un sommeil de mauvaise qualité : un danger pour la santé

S’il est encore difficile de mesurer complétement les conséquences du changement climatique sur notre horloge interne, certains impacts sont déjà visibles. L’Inde et le Pakistan connaissent régulièrement des pics de chaleurs, avec des températures avoisinant les 50°C, et avec un taux d’humidité grimpant en flèche. Un épisode caniculaire qui a déjà causé la mort de 90 personnes, et qui, selon les scientifiques du World Weather Attribution³ (WWA), le réseau de scientifiques pionniers en matière d’attribution des événements extrêmes au changement climatique, a été rendu 30 fois plus probable par le changement climatique.

Réchauffement climatique : des risques d’augmentation de problèmes respiratoires

En plus des vagues de chaleur, le réchauffement climatique contribue à une augmentation des problèmes respiratoires. Un fléau qui se traduit notamment par l’accentuation des incendies de forêt qui sont alimentés par des conditions plus sèches et des températures plus élevées, libèrent ainsi des particules fines et des polluants atmosphériques nocifs. Des éléments alarmants qui peuvent même aggraver des maladies respiratoires, telles que l’asthme. Une situation qui a été rapportée par l’Organisation Météorologique Mondiale⁴ (OMM). Cette dernière estime qu’à mesure que le changement climatique s’accélère, la qualité de l’air se dégrade. Dans son dernier bulletin annuel de septembre 2023 sur la qualité de l’air et le climat, l’OMM reconnaît que « selon les projections pour ce siècle, même si les émissions sont faibles, le réchauffement de la planète causera une augmentation des feux de forêts et de la pollution atmosphérique ».

L’impact des inondations sur le système respiratoire

À l’autre extrémité de la météo, les inondations. Tout aussi dangereuses pour la nature que l’organisme, elles seront à l’avenir de plus en plus intenses dans certaines régions, comme la région PACA qui en a encore les frais récemment. Ces inondations entraînent une augmentation du taux d’humidité et le développement de moisissures dans les espaces intérieurs. Une situation qui peut déclencher des problèmes pulmonaires, voire des infections des voies respiratoires.

Canicule : l’ennemi des maladies respiratoires

En juin 2022, la France a connu une canicule précoce et a subi un épisode de pollution à l’ozone. Ce gaz atmosphérique, bien que vital lorsqu’il se trouve dans la stratosphère pour protéger la Terre des rayons UV, peut devenir un ennemi invisible lorsqu’il atteint des niveaux élevés près de la surface. Il se forme lorsque les émissions de polluants provenant de véhicules, d’usines et d’autres sources réagissent à la lumière du soleil. En d’autres termes, les journées ensoleillées et chaudes sont les plus propices à la formation d’ozone au niveau du sol. Les symptômes courants de l’exposition à l’ozone incluent l’irritation des yeux, de la gorge et des poumons, ainsi que des difficultés respiratoires. De plus, il peut aggraver l’asthme et d’autres problèmes respiratoires chroniques, entraînant des hospitalisations et des visites aux services d’urgence. Vous l’aurez compris, il s’agit ainsi d’un réel effet négatif sur la fonction pulmonaire. 

Au-delà des effets directs de la hausse des températures sur notre corps, le climat modifie aussi d’autres déterminants environnementaux qui influencent la santé. Par exemple, le dérèglement climatique est notamment en train de modifier la répartition des végétaux. Les pollens sont alors plus nombreux, plus allergisants et leur émission est plus longue dans le temps. Le docteur Marc Sapène, Pneumologue, raconte même que « près de 50% de la population mondiale risque d’être allergique d’ici 2050, contre 25 à 30% aujourd’hui ».

Il reste tout de même nécessaire d’insister sur le fait que si les personnes âgées, les bébés, les femmes enceintes ou les personnes atteintes d’une maladie chronique sont plus à risque face à la hausse des températures, il s’agit bien ici de l’affaire de tous, pour tous.

Quel est le rôle du PSAD face aux impacts du réchauffement climatique sur la santé ?

Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) n’agit pas directement sur le climat, mais joue un rôle essentiel dans la prévention et l’accompagnement des patients vulnérables face aux effets sanitaires liés au réchauffement climatique.

Accompagnement des patients à risque

Les vagues de chaleur, les pics de pollution et les phénomènes extrêmes peuvent aggraver certaines pathologies :

  • insuffisance respiratoire,
  • maladies cardiovasculaires,
  • troubles du sommeil,
  • déshydratation ou complications liées à des traitements.

Le PSAD peut :

  • surveiller l’état des patients à domicile,
  • adapter les prescriptions et conseils selon les conditions climatiques,
  • orienter vers un médecin en cas d’aggravation.

Éducation et prévention

Le PSAD informe les patients et leurs familles sur :

  • les mesures à prendre lors des vagues de chaleur (hydratation, climatisation, limitation de l’exposition),
  • les précautions respiratoires en cas de pollution (port du masque, filtration de l’air, limitation des sorties),
  • l’importance de maintenir une hygiène de vie adaptée pour réduire l’impact des variations climatiques.

Coordination et suivi

En lien avec les équipes médicales, le PSAD :

  • alerte sur les risques liés aux conditions climatiques,
  • adapte la surveillance des traitements (oxygène, PPC, ventilation),
  • contribue à prévenir les complications et hospitalisations évitables.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Réchauffement climatique et santé

Comment le réchauffement climatique affecte-t-il notre santé ?

  • aggravation des maladies respiratoires et cardiovasculaires,
  • augmentation des allergies et infections respiratoires,
  • fatigue et troubles du sommeil liés à la chaleur,
  • stress et santé mentale impactés par les catastrophes naturelles.

Qui est le plus vulnérable ?

  • personnes âgées,
  • patients souffrant de maladies chroniques,
  • enfants,
  • populations exposées aux fortes chaleurs ou à la pollution.

Comment se protéger ?

  • rester hydraté et au frais,
  • limiter les sorties pendant les pics de chaleur,
  • suivre les alertes sanitaires locales,
  • utiliser correctement les dispositifs médicaux à domicile (oxygène, ventilation).

Le PSAD peut-il aider en situation d’urgence ?

Oui. Il peut intervenir pour :

  • détecter les signes de décompensation,
  • adapter le traitement à domicile,
  • orienter vers une hospitalisation si nécessaire.

Quels gestes simples limitent les risques ?

  • maintenir un logement ventilé ou climatisé,
  • éviter l’exposition directe au soleil aux heures chaudes,
  • surveiller la prise de médicaments sensibles à la chaleur,
  • suivre un rythme de sommeil régulier et reposant.

Conclusion

Le réchauffement climatique représente un danger réel pour la santé, en particulier pour les personnes vulnérables. Ses effets se traduisent par des maladies aggravées, fatigue, troubles respiratoires et risques cardiovasculaires.

Le PSAD accompagne les patients à domicile en adaptant la surveillance, les traitements et les conseils pratiques selon les conditions climatiques. Grâce à cet accompagnement, il est possible de prévenir de nombreuses complications, d’améliorer le confort et de protéger la santé, même dans un environnement soumis à des changements climatiques extrêmes.

Journée mondiale contre la douleur : le cas de l’Algie Vasculaire de la Face

Tous les ans, le troisième lundi du mois d’octobre est consacré à la lutte contre la douleur. Cette année nous souhaitons mettre en avant une pathologie encore trop peu connue des Français : l’Algie Vasculaire de la Face.

L'Algie Vasculaire de la Face (AVF) : c'est quoi ?

Gardanne, un mardi matin. Isabelle, coquette mère de famille, se prépare à affronter une nouvelle journée. La pétillante blonde aime prendre soin d’elle, mais aussi de son entourage et de sa santé.  Une santé fragile, malgré le fait qu’elle ne laisse rien paraitre. Et pour cause, elle souffre d’une maladie encore trop peu connue. « L’Algie Vasculaire de la Face c’est une maladie neurologique qui occasionne des douleurs qui sont vraiment très douloureuses, très invalidantes, très difficiles à supporter », raconte Isabelle. Un dysfonctionnement de l’hypothalamus, la zone du cerveau qui régule la température corporelle, la pression artérielle, le sommeil et la libération d’hormones, créant ce que l’on appelle des crises. Ces crises d’AVF évoluent par salves instantanées et généralement à des heures régulières. La durée des crises peut varier de 15 minutes à 3 heures, avec une fréquence de 1 à 8 crises par jour. Il existe d’ailleurs deux formes d’AVF. La forme épisodique en étant la plus commune. Elle est définie par des crises périodiques d’une à plusieurs semaines, avec des périodes de rémission à durée variable. La deuxième forme est la forme chronique. Bien plus rare, cette dernière toucherait 10% des patients. L’AVF chronique se caractérise donc par une récurrence des crises sans période de rémission, ou avec des périodes de rémission inférieures à un mois. Les facteurs de risques de l’AVF restent le tabagisme, la consommation d’alcool ou encore les antécédents familiaux de cette maladie. Malgré tout, il arrive qu’un patient ne présente aucun de ces facteurs… comme Isabelle.

Le dépistage de l’Algie Vasculaire de la Face

Après de longues années d’errance face à la maladie, Isabelle consulte finalement un neurologue qui arrive à diagnostiquer sa pathologie. Une pathologie qui, pour elle, n’existait même pas : « Au début j’avais des douleurs qui s’apparentaient à des migraines monstrueuses, puis ça s’est empiré. J’avais l’impression qu’on m’enfonçait un poignard dans l’oeil… J’ai donc été suivie dans un centre anti-douleur, j’ai essayé d’être prise en charge, mais cela a pris du temps. C’est une maladie rare, ce qui est bien dommage, car beaucoup de patients pensent simplement qu’il s’agit de maux de tête violents, alors qu’il s’agit en réalité d’un trouble neurologique », déplore Isabelle. Et en effet, les estimations de la prévalence de l’Algie Vasculaire de la Face sont très variables. La plus récente retient un cas pour 500 personnes soit 120.000 cas en France. Une pathologie qui est donc difficile à dépister et diagnostiquer.

L’oxygène : le médicament efficace pour calmer les crises d’AVF

Malgré tout, une fois le diagnostic établi, Isabelle a rapidement été prise en charge. Et aujourd’hui, grâce à un médicament, elle arrive à anticiper et calmer ses crises. « L’oxygène c’est vraiment un médicament efficace. En plus il n’y a aucun effet secondaire ! », insiste cette dernière. Aucun effet secondaire, un réel plus pour Isabelle qui a déjà expérimenté de nombreux autres traitements : « On m’a prescrit énormément de médicaments, des opioïdes, des benzodiazépines, des anti épileptiques, de la cortisone, de la morphine, des élitriptans, mais rien ne fonctionnait aucun traitement… L’oxygène a complétement changé ma vie ». Un avis partagé par plus de 70% des patients AVF. L’oxygène peut-être renouvelée autant de fois que nécessaire et qui a une rapidité d’action à partir de six petites minutes. Il existe également un autre médicament : le Sumatriptan. Celui-ci se fait avec une administration par voie sous-cutanée. Ces deux approches thérapeutiques peuvent parfois être combinées en cas de crises sévères ou pluriquotidiennes.

Vivre avec l’Algie Vasculaire de la Face

Très impliquée dans tout ce qu’elle entreprend, en plus de gérer un site en ligne de bijoux, Isabelle a créé son association AF Céphalée, association qui regroupe toutes les céphalées de la tête et du cou. « Aujourd’hui dans l’association on est plus de 750 donc c’est bien et c’est que le début on va dire parce que l’association est toute jeune, elle n’a même pas deux ans ! Cela prouve bien que nous ne sommes pas seuls face à cette maladie rare », reconnaît-elle.

Ne pas être seule, voilà le combat d’Isabelle face à la maladie. Alors, si vous aussi vous souffrez de maux de tête de plus en plus violents, qui prennent rapidement en otage votre visage, œil et que ces douleurs surviennent régulièrement, n’hésitez pas à consulter, cela pourrait être plus qu’une simple migraine.

Quel est le rôle du PSAD dans l’Algie Vasculaire de la Face ?

L’algie vasculaire de la face (AVF), souvent appelée « céphalée en grappe », est une douleur intense et récurrente qui nécessite un suivi médical spécialisé. Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) n’intervient pas dans le diagnostic, mais peut jouer un rôle clé dans l’accompagnement du patient, notamment pour ceux nécessitant des traitements injectables ou des dispositifs à domicile.

Accompagnement dans le traitement

Le PSAD peut :

  • aider à préparer et administrer les traitements prescrits à domicile (oxygénothérapie d’attaque, traitements spécifiques injectables),
  • expliquer le mode d’utilisation et les précautions à prendre,
  • rassurer le patient face à la douleur et aux procédures.

Soutien pédagogique et organisationnel

L’AVF pouvant survenir de manière soudain et intense, le PSAD :

  • informe le patient et son entourage sur la gestion des crises,
  • fournit des conseils pour préparer l’environnement à domicile afin de réduire le stress et l’aggravation de la douleur,
  • facilite la coordination avec le médecin pour ajuster les traitements si nécessaire.

Coordination et suivi

Le PSAD assure un lien entre le patient et l’équipe médicale pour :

  • signaler l’évolution des crises,
  • transmettre les difficultés rencontrées avec les dispositifs,
  • contribuer à un suivi global et personnalisé.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Algie vasculaire de la face

Qu’est-ce que l’algie vasculaire de la face ?

C’est une céphalée très intense et localisée, souvent unilatérale, qui survient par crises courtes mais répétées, parfois plusieurs fois par jour.

Quels sont les symptômes typiques ?

  • douleur violente autour de l’œil ou de la tempe,
  • larmoiement et rougeur de l’œil,
  • nez qui coule ou congestion nasale,
  • agitation ou incapacité à rester immobile pendant la crise.

Quelle est la durée d’une crise ?

Chaque crise dure généralement 15 à 180 minutes, mais peut se répéter plusieurs fois par jour sur une période appelée « cluster ».

Quelles sont les causes ?

Les causes exactes restent mal comprises, mais l’AVF est liée à une activation anormale des vaisseaux et des nerfs de la tête.

Comment traiter les crises ?

  • oxygénothérapie rapide,
  • certains médicaments injectables ou oraux prescrits par le médecin,
  • traitement préventif dans certains cas.

Conclusion

L’algie vasculaire de la face est une affection douloureuse et handicapante, qui nécessite une prise en charge spécialisée et adaptée.

Le PSAD accompagne le patient à domicile, en facilitant la mise en place des traitements, en prodiguant des conseils pratiques et en assurant une coordination avec le médecin. Cette approche permet de mieux gérer les crises, de réduire la souffrance et d’améliorer la qualité de vie, tout en garantissant sécurité et suivi optimal.

Le sommeil des astronautes : une priorité pour la performance et la santé

La vie dans la Station Spatiale Internationale (ISS) présente des défis uniques, et parmi eux, le sommeil des astronautes est un sujet de préoccupation majeure.

Confrontés à la microgravité, au bruit constant des appareils, et à un cycle circadien perturbé par les 16 levers et couchers de soleil qu’ils expérimentent chaque jour, les astronautes ne bénéficient pas d’un repos nocturne comparable à celui sur Terre. Cette situation a poussé des chercheurs à étudier de plus près l’impact de ces conditions sur le sommeil, considérant l’influence cruciale de ce dernier sur les performances humaines.

L'expérience « Dreams » : une innovation du CNES

Pour explorer cette problématique, le CNES (Centre National d’Études Spatiales) à Toulouse a lancé l’expérience scientifique « Dreams ». Ce projet ambitieux utilise un bandeau innovant, semblable à un casque, équipé d’électrodes placées au niveau du front et de la nuque pour enregistrer l’activité cérébrale des astronautes pendant leur sommeil. Thomas Pesquet, lors de son séjour dans l’ISS, a été l’un des premiers à tester cet équipement, permettant ainsi de collecter des données précieuses sur le sommeil en microgravité.

Les premières sessions d’enregistrement, réalisées les 17 et 18 mai, ont montré que le bandeau fonctionnait correctement, même dans les conditions particulières de l’ISS. Ce succès ouvre la porte à des applications diverses, tant dans l’espace que sur Terre.

L’expérience « Dreams » intéresse particulièrement le Dr Rachel Debs, Neurologue spécialiste du sommeil au CHU de Toulouse. Selon elle, cet outil représente une avancée significative pour l’enregistrement du sommeil dans un environnement naturel, offrant une méthode moins invasive que les électro-encéphalogrammes traditionnels. Elle envisage son utilisation dans divers contextes, notamment pour les enfants, les personnes en situation de handicap ou dans des conditions extrêmes.

L’importance d’un sommeil de qualité

La recherche sur le sommeil est d’autant plus pertinente aujourd’hui que les habitudes de sommeil ont évolué, la durée moyenne de sommeil ayant diminué d’une heure au cours des 25 dernières années. Le sommeil est essentiel pour la récupération physique et mentale, impactant directement l’humeur et la résistance aux infections. Le docteur Rachel Debs et son équipe attendent avec impatience d’analyser plus en détail les données recueillies par le bandeau pour comprendre les spécificités du sommeil dans l’espace, notamment les micro-réveils et la structure du sommeil nocturne. À plus long terme, le projet envisage d’intégrer des techniques de relaxation, telles que la sophrologie ou la cohérence cardiaque, dans le bandeau Dreams. Cette innovation pourrait améliorer significativement la qualité du sommeil des astronautes, un aspect fondamental pour le succès de missions spatiales de longue durée vers des destinations comme la Lune ou Mars.

Quel est le rôle du PSAD dans le suivi du sommeil en situation particulière ?

Bien que les astronautes ne soient pas pris en charge par un PSAD à domicile, les principes d’accompagnement, de suivi et d’optimisation du sommeil qu’il applique sur Terre peuvent s’inspirer des méthodes utilisées dans l’espace.

Le PSAD intervient sur Terre pour :

  • optimiser les conditions de sommeil des patients ayant des horaires décalés ou des troubles du sommeil,
  • assurer la continuité du suivi grâce à des dispositifs de surveillance du sommeil (PPC, capteurs de sommeil, moniteurs respiratoires),
  • adapter l’environnement pour maximiser la qualité du sommeil, similaire aux contraintes de microgravité et de cycles lumineux décalés des astronautes.

Surveillance et adaptation

Comme dans la station spatiale où le sommeil est suivi minutieusement pour maintenir la vigilance et la santé des astronautes, le PSAD :

  • analyse les données de sommeil,
  • ajuste les traitements si nécessaire,
  • conseille sur l’environnement, la lumière et les rythmes biologiques.

Éducation et bonnes pratiques

Le PSAD sensibilise les patients aux bons réflexes pour mieux dormir, même dans des conditions particulières :

  • respect des horaires,
  • gestion de la lumière et du bruit,
  • position et confort optimisés,
  • stratégies pour limiter la somnolence diurne.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Le sommeil dans l’espace

Pourquoi le sommeil des astronautes est-il particulier ?

Dans l’espace, il n’y a pas de ciel nocturne ni de cycles jour/nuit naturels, ce qui perturbe le rythme circadien et peut réduire la qualité et la durée du sommeil.

Combien d’heures dorment-ils ?

Les astronautes dorment en moyenne 6 heures par période de sommeil, souvent fragmentées, moins que la moyenne terrestre recommandée.

Quelles sont les conséquences d’un sommeil perturbé ?

  • fatigue et somnolence diurne,
  • baisse de vigilance et performance cognitive,
  • troubles de l’humeur,
  • risque accru d’erreurs dans les tâches complexes.

Comment optimisent-ils leur sommeil ?

  • utilisation de sacs de couchage fixés aux parois,
  • simulation de cycles lumière/obscurité,
  • routines strictes d’endormissement,
  • parfois utilisation de dispositifs de relaxation ou de surveillance respiratoire.

Peut-on appliquer ces méthodes sur Terre ?

Oui, certaines méthodes comme la gestion de la lumière, des horaires réguliers et du confort du sommeil sont directement applicables aux patients terrestres, notamment ceux qui souffrent de troubles du sommeil ou travaillent de nuit.

Conclusion

Le sommeil des astronautes illustre à quel point le sommeil est fragile et essentiel, même dans un environnement contrôlé et hautement technologique.

Sur Terre, le PSAD joue un rôle comparable pour les patients confrontés à des troubles respiratoires ou des contraintes particulières : il optimise l’environnement de sommeil, accompagne le patient et assure un suivi régulier pour préserver santé, vigilance et qualité de vie.

En s’inspirant des stratégies utilisées dans l’espace, on comprend mieux l’importance de rythmes réguliers, environnement adapté et suivi personnalisé pour un sommeil réparateur, même dans des conditions difficiles.

SOS Oxygène Nîmes auprès des futurs ARM

Depuis plusieurs années, l’agence SOS Oxygène Nîmes propose un accompagnement aux étudiants ARM, Assistant de Régulation Médical. Acteurs essentiels de la chaine des secours, ce sont eux qui répondent lorsque l’on compose le 15. Pendant un an, tous vont suivre un enseignant théorique et des stages. Et pour leur apporter un maximum de connaissances, SOS intervient en proposant une découverte du matériel de maintien à domicile.

C’est au sein de la salle de réunion de l’agence SOS Oxygène Sud à Nîmes que Jérôme Vallie, Pharmacien, débute l’apprentissage. Devant une dizaine d’étudiants, il commence par la théorie : « L’objectif est qu’ils connaissent tout sur le matériel d’oxygène. Nous voyons en revue la réglementation et les gestes de sécurité ». Et, après la théorie, place à la pratique ! En petit groupe, tous découvrent les différentes machines. Apnées du sommeil, oxygénothérapie… il ne faut rien oublier. Certains n’hésitent pas à tester le matériel pour comprendre au mieux leur utilité. Une immersion au sein de l’agence qui a plu à l’ensemble des stagiaires. « Ca nous a permis de connaître toutes les machines qui existent. Et c’est important car nous sommes de l’autre côté du téléphone, donc quand une personne nous contactera pour nous exposer ses problèmes, nous serons en mesure de l’aider au mieux », raconte Virginie Mélenchon, Etudiante ARM au CHU de Nîmes.

Partage, apprentissage et accompagnement : le rôle du prestataire de santé dans l’accompagnement des étudiants ARM ?

Un moment riche en partage, découverte et apprentissage qui a de quoi rendre fier le Directeur Adjoint de l’agence de Nîmes, Bernard Montero : « C’est une satisfaction de continuer à maintenir ce partenariat avec le Centre d’Etude et de Formation des Assistants Régulation Médicale du CHU de Nîmes, et de montrer à l’hôpital ce dont on est capable de faire, et surtout de s’ouvrir vers l’extérieur ». 

Avec de nombreux autres projets pour les années futures, Bernard et son équipe mettent tout en œuvre pour accompagner au mieux le personnel hospitalier de demain.

En tant que Prestataire de Santé à Domicile (PSAD), SOS Oxygène s’inscrit comme un acteur de terrain engagé dans la formation des futurs professionnels de la régulation médicale, notamment les étudiants ARM (Assistants de Régulation Médicale).

Grâce à son expertise dans la prise en charge des patients à domicile et des situations d’urgence respiratoire, SOS Oxygène propose un accompagnement concret, complémentaire aux enseignements théoriques.

Apporter une vision terrain de la prise en charge des urgences

Les étudiants ARM sont au cœur du dispositif de réponse aux appels d’urgence. L’intervention d’un PSAD comme SOS Oxygène permet de :

  • mieux comprendre la réalité des interventions à domicile,
  • appréhender les contraintes logistiques et techniques,
  • visualiser le parcours du patient entre l’appel, la décision médicale et la prise en charge sur le terrain.

Cette approche favorise une meilleure compréhension globale de la chaîne de soins.

Sensibilisation aux situations respiratoires et vitales

SOS Oxygène accompagne les étudiants ARM sur des thématiques clés, telles que :

  • l’insuffisance respiratoire,
  • l’oxygénothérapie,
  • la ventilation,
  • les situations d’urgence à domicile.

L’objectif est de renforcer leur capacité à identifier les situations à risque, à poser les bonnes questions et à orienter efficacement les appels, en lien avec les médecins régulateurs.

Transmission d’une culture de coordination et de communication

Le PSAD intervient comme un partenaire de la régulation médicale. À travers cet accompagnement, SOS Oxygène met en lumière :

  • l’importance de la communication entre les acteurs de santé,
  • le rôle de chacun dans la continuité des soins,
  • la nécessité d’une coordination fluide entre le SAMU, les équipes médicales et les intervenants à domicile.

Une compétence essentielle pour les futurs ARM.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – L’accompagnement des étudiants ARM par SOS Oxygène

À qui s’adresse cet accompagnement ?

Cet accompagnement s’adresse aux étudiants en formation ARM, dans le cadre de leur cursus initial ou de modules pédagogiques spécifiques.

S’agit-il d’un stage ou d’une formation ?

Il peut s’agir d’interventions pédagogiques, de temps d’échanges, de sensibilisation terrain ou de partenariats avec les centres de formation, en complément de la formation officielle.

Quels sont les bénéfices pour les étudiants ARM ?

Les étudiants développent :

  • une meilleure compréhension des situations d’urgence respiratoire,
  • une vision concrète du parcours patient,
  • une capacité renforcée à collaborer avec les acteurs de terrain.

SOS Oxygène intervient-il en lien avec les écoles de formation ?

Oui. Les interventions sont réalisées en coordination avec les organismes de formation, dans le respect des référentiels pédagogiques.

Cet accompagnement est-il reconnu dans le parcours de formation ?

Il s’inscrit comme un apport complémentaire, valorisant le parcours des étudiants et renforçant leur préparation au métier d’ARM.

Conclusion

En proposant un accompagnement dédié aux étudiants ARM, SOS Oxygène affirme son engagement dans la formation des professionnels de santé de demain. En partageant son expertise de terrain et sa connaissance des prises en charge respiratoires à domicile, le PSAD contribue à une meilleure compréhension des enjeux de la régulation médicale.

Cette démarche collaborative favorise le développement de compétences clés — communication, coordination, analyse des situations — indispensables à l’exercice du métier d’Assistant de Régulation Médicale, et participe à l’amélioration continue de la qualité des soins et de la réponse aux urgences.

Canicule en cours… je me protège !

L’exposition aux fortes chaleurs présente un risque important pour la santé de tous et notamment pour celle des personnes les plus fragiles. Alors, avec cette canicule qui se repend sur l’ensemble du territoire, pensez à adopter les bons gestes !

– Restez au frais. Si votre logement ne peut pas être rafraîchi, repérez les lieux climatisés ou frais près de chez vous et passez-y les heures les plus chaudes.

– Hydratez-vous : buvez régulièrement de l’eau sans attendre d’avoir soif. Évitez les boissons sucrées et les boissons alcoolisées. Mouillez-vous le corps ou prenez des douches fraîches.

– Portez des vêtements légers, amples et de couleur claire qui permettent l’évaporation de la sueur.
– Faites des repas légers et fractionnés. Préférez les fruits et légumes crus et les plats froids.

– Préférez des activités sans efforts et évitez les activités physiques intenses : sport, jardinage, bricolage.

– En cas de malaise, appelez le 15.

Un numéro d’information est également mis à disposition : Canicule info service, joignable au 0800 06 66 66. Il permet d’obtenir des conseils pour se protéger et protéger son entourage, en particulier les plus fragiles. Ce numéro est accessible du lundi au samedi de 9h à 19h (appel gratuit depuis un poste fixe en France, de 9h à 19h).

Un défi sportif et solidaire

Parce que courir, ou même marcher, c’est encore mieux si c’est pour la bonne cause… les équipes de SOS Oxygène Centre Atlantique ont relevé un beau challenge.

C’est à Mérignac que les équipes de SOS Oxygene Centre Atlantique ont rassemblé près de 80 collaborateurs et professionnels de santé pour participer à la Course des Héros. En tenue sportive, tous ont parcouru de 2 à 10 km pour la bonne cause. « Nous avons sponsorisé ce défi solidaire qui a pour objectif de soutenir des associations évoluant dans le secteur de la santé. Cela nous a également permis de passer plus de temps avec nos prescripteurs », explique Jerome Estrade, Technico-Commercial SOS Oxygène Garonne.

Dans la bonne humeur, tous les participants sont parvenus à récolter des fonds pour l’association AquiRespi, plateforme de coordination des soins respiratoires en Nouvelle-Aquitaine. Un moment de partage entre sport et santé qui devrait se présenter à nouveau… l’année prochaine !

 

La Course des Héros est une association qui propose des parcours non-chronométrés adaptés à tous les publics, y compris les enfants et les personnes à mobilité réduite et ne nécessitant aucune présentation d’un certificat médical.
L’association n’hésite pas à partager des événements sur leurs réseaux sociaux : Linkedin et Facebook .

AquiRespi est une plateforme de coordination des soins respiratoires.
Ses missions sont de gérer :
La coordination des soins autour des maladies respiratoires chroniques (Mucoviscidose, BPCO, Asthme…).
La permanence des soins avec l’organisation d’un tour de garde des kinésithérapeutes.
La prévention concernant les maladies respiratoires.

Un séminaire de Direction dans le Vercors

Kway, sac à dos, chaussure de randonnée… les 80 responsables et directeurs de SOS se sont rendus dans le Vercors pour participer à un séminaire hors du commun.

C’est entouré des montagnes françaises qu’ils ont pu se sont surpassés. Avec des activités en plein air, mais aussi de nombreuses discussions, cette première édition avez pour objectif de créer à nouveau de la cohésion, des rencontres, tout en partageant leur intérêt pour le leadership. « Je souhaitais qu’ils puissent se rendre compte qu’il y a un lien entre ce qu’ils font ici et leur quotidien. Ils vont se rendre compte que le travail d’équipe est primordial », raconte Estelle Roucheray-Pastorel, Directrice Générale SOS Oxygène.

Une belle cohésion

Pendant plusieurs heures, les participants, encadrés par des mentors, qui, pour la plupart sont d’anciens militaires, ont pu réunir les forces. Hugues Roul est l’un d’entre eux : « ll y a eu toute une partie de préparation et de réflexion avant de commencer les ateliers. Ces échanges en amont, mais aussi lors du débriefing, sont plus que bénéfiques. Cela permet de bien axer les demandes de chacun et de voir si des solutions ont été trouvées », explique le mentor de SCYFCO Formation Continue. C’est pourquoi, les équipes composées d’une dizaine de responsables ont fait travailler leur méninges… mais aussi leurs muscles !

Avec une météo difficile, et de nombreuses heures sous la pluie, rien ne les a arrêtés. Cela a d’ailleurs rendu l’exercice plus intéressant ! « Nous nous sommes retrouvés à faire des choses improbables ! », plaisante Eric Vidil, Directeur Agence SOS Oxygène Grand Sud. Il reconnait même avoir l’impression de travailler avec certains des nouveaux collaborateurs depuis déjà plusieurs années.

Une bonne entente et ambiance qui se sont accentuées grâce aux soirées à thèmes organisées par la gérance. Armand Pastorel, fondateur de l’entreprise a même fait le déplacement. Un moyen d’aller à nouveau à la rencontre de ses équipes afin de les encourager à garder leur enthousiasme et motivation. Un échange apprécié notamment par Tania Supper, Coordinatrice Commerciale, arrivée il y a moins d’un an dans la société : « Cela nous a rappelé, qu’en tant que leader, nous devons être capable de savoir prendre du recul, mais aussi d’avoir de la réflexion afin de parvenir à avancer différemment », explique-t-elle. 

Pendant ces trois jours, l’ensemble des participants est donc parvenu à aller jusqu’au bout… tous ensemble ! Un moment unique, qui pour certains, devrait être renouvelé. « J’espère que ce ne sera pas le dernier séminaire de ce genre ! », conclut Cyril Lebegue, Directeur d’Agence SOS Lorraine.

SYFCO est une entreprise qui s’engage dans la formation, l’entrainement et l’accompagnement des dirigeants et managers dans la transformation du management.


Pour en savoir plus : rendez-vous sur leur site internet www.syfco.com et sur leur réseau social Linkedin SYFCO

Journée mondiale sans tabac : c’est maintenant !

En cette journée mondiale sans tabac, disons stop à la cigarette ! Avec moins de cigarettes, il y aura toujours plus de souffle.

Très néfaste pour la santé, le tabac provoque de nombreuses maladies. Et notamment la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). Il s’agit d’une forme grave de bronchite qui affecte le souffle et provoque ainsi des dommages aux poumons. C’est pourquoi il est vivement conseillé de stopper tout cela… Ou du moins de parvenir à diminuer sa consommation de nicotine dans un premier temps !

En tournant le dos au tabac, d’importants effets bénéfiques seront rapidement constatés :
– Un meilleur rythme cardiaque
– Un taux de monoxyde de carbone a un niveau normal
– Une augmentation de la fonction pulmonaire
– Un recul de difficultés respiratoires
– Et même un risque d’AVC réduit à celui d’un non-fumeur

L’oxygénothérapie consiste en un apport d’oxygène dans un but thérapeutique. L’objectif principal est de favoriser une meilleure oxygénation sanguine et de traiter ou prévenir toutes formes d’insuffisance respiratoire aiguë ou chronique.  
Pour avoir davantage d’informations sur l’oxygénothérapie, c’est ici que cela se passe !

Modèle Everflo. Concentrateur stationnaire.

Alors, pour faire du bien à votre santé, votre entourage, mais aussi votre porte-monnaie… c’est le moment : arrêtons de fumer !

Pour en savoir plus sur l’actualité du tabac, l’association DNF, mais aussi CNCT sont disponibles.