SOS Oxygène renouvelle son engagement en signant à nouveau la Charte de la Diversité

C’est à Nice que les équipes de SOS Oxygène ont eu l’honneur de participer à l’événement marquant les 20 ans de la Charte de la Diversité, une initiative visant à promouvoir l’inclusion et la diversité au sein des entreprises françaises. Cet événement a été l’occasion pour l’entreprise de renouveler son engagement en signant à nouveau la Charte de la Diversité, réaffirmant ainsi sa détermination à favoriser un environnement de travail inclusif et respectueux des différences.

La Charte de la Diversité c'est quoi ?

La Charte de la Diversité, signée par de nombreuses entreprises et organisations depuis sa création, encourage les employeurs à respecter et promouvoir la diversité culturelle, ethnique et sociale dans leurs structures. En renouvelant son engagement, SOS Oxygène s’engage à continuer à mettre en œuvre des pratiques qui valorisent la diversité et l’inclusion, considérées comme des atouts majeurs pour l’innovation et la performance.

« La diversité est une richesse pour notre entreprise et un vecteur de progrès pour l’ensemble de la société, a déclaré Brice MANUGUERRA, Responsable Recrutement chez SOS Oxygène. « En renouvelant notre engagement envers la Charte de la Diversité, nous affirmons notre volonté de bâtir une entreprise où chaque individu a la possibilité de s’épanouir et de contribuer pleinement à notre succès collectif », ajoute Emmanuelle BILL, Responsable des Relations Sociales & Formation SOS Oxygène.

L’événement des 20 ans de la Charte de la Diversité a été organisé par Les Entreprises pour la Cité, une association qui œuvre depuis de nombreuses années pour promouvoir la responsabilité sociale et la diversité au sein des entreprises. À cette occasion, l’entreprise souhaite exprimer sa profonde gratitude envers Les Entreprises pour la Cité pour leur soutien et leur engagement constant.

Nous remercions également chaleureusement Eugénie ROCHIN, Lucile BRISEBARRE et Yann TANGUY pour leur dévouement et leur contribution exceptionnelle à cet événement. Leur engagement et leur expertise ont été essentiels pour faire de cet anniversaire un succès retentissant.

Ensemble, nous continuerons à œuvrer pour un avenir où la diversité est célébrée et où chaque personne trouve sa place. 

SOS Oxygène est fière de faire partie de ce mouvement et de contribuer activement à la création d’une société plus inclusive et équitable !

Un engagement sportif et humanitaire

Chez SOS Oxygène, nous sommes fiers de notre engagement solidaire et de notre participation active à diverses initiatives sportives et caritatives. Gaëtane Barbat, Chargée de patientèle SOS Oxygène Grand Périgord, a créé une équipe baptisée Alienor’s Squad en hommage à Aliénor d’Aquitaine, reine de France. Une équipe composée exclusivement de femmes passionnées par le sport et la solidarité.

Pourquoi Aliénor’s Squad ?

« L’idée de former Aliénor’s Squad est née de notre désir de nous engager dans des activités sportives et solidaires, des valeurs qui nous sont chères. Inspirées par Aliénor d’Aquitaine, une femme forte et déterminée, nous voulons prouver qu’il est possible de se dépasser malgré les difficultés », débute Gaëtane. Aliénor, deux fois reine, de France, puis d’Angleterre, incarne le courage et la résilience, des qualités que l’équipe aspire à démontrer à travers ses actions. Et cela a commencé en mars dernier. Les filles ont participé à la course des Jonquilles, une initiative destinée à soutenir la lutte contre le cancer. Initialement engagées à parcourir 60 km, elles ont dépassé leur objectif en réalisant 71 km. Une performance qui a été une source de fierté et qui a démontré leur détermination à soutenir des causes importantes. Par la suite, elles ont continué leur engagement en se rendant à Hossegor pour célébrer le premier anniversaire du Grand Défi Optimist avec Hope Team East. Un événement qui marque une année de défis sportifs pour accompagner et encourager les malades à se surpasser au-delà de leur condition.

La course du Petit Prince à Pessac

En mai elles ont poursuivi leur objectif et enfilé leurs baskets pour se rendre à la course du Petit Prince à Pessac, réalisée au profit de cette association qui lutte contre les sarcomes, des tumeurs malignes qui se développent à partir des tissus de soutien de l’organisme ou tissus mous tels que les muscles. Cette course de 7 km vise à soutenir les enfants hospitalisés et leurs familles. Gaëtane a réalisé 7km, 15 pour Harmony sa co-équipière. « Notre participation à cet événement témoigne de notre engagement continu envers les causes qui nous tiennent à cœur », souligne Gaëtane.

Un beau défi au Cambodge

En novembre, un nouveau défi palpitant attend l’Aliénor’s Squad : une aventure au Cambodge. Ce défi, 100% féminin, promet d’être une expérience inoubliable, marquée par des épreuves sportives variées et stimulantes sur une durée de six jours. Les participantes auront l’occasion de s’illustrer dans des disciplines telles que la chasse au trésor, le kayak, la course à pied, et bien d’autres activités conçues pour tester leurs limites physiques et mentales.

L’initiative de participer à ce défi au Cambodge s’inscrit dans le cadre de leur engagement à soutenir des causes qui leurs tiennent à cœur. « Avec une collecte de fonds minimale de 13 000 euros, nous visons à soutenir des projets de l’association Optimist (Landes Nouvelle-Aquitaine) qui accompagne les malades à se lancer dans des défis sportifs », explique la Chargée de Patientèle. L’association Optimist se consacre à encourager les personnes atteintes de maladies chroniques à repousser leurs limites et à redécouvrir leurs capacités à travers le sport.

La somme collectée servira directement à financer des initiatives qui permettent aux patients de l’association Optimist de participer à des activités sportives adaptées. Ces activités ont un impact significatif sur la qualité de vie des patients, en leur offrant non seulement des moyens de se maintenir en forme, mais aussi des opportunités de se connecter avec d’autres et de retrouver un sentiment d’accomplissement et de normalité. « Tout surplus de fonds recueilli au-delà des 13 000 euros sera également reversé à l’association, renforçant ainsi notre engagement tout au long de l’année », souligne Gaëtane.

Cette aventure au Cambodge est bien plus qu’un simple défi sportif. C’est une occasion de montrer leur solidarité et de promouvoir la capacité de se surpasser, peu importe les obstacles. Les épreuves variées comme la chasse au trésor et le kayak ne sont pas seulement des tests de force physique, mais aussi de résilience et de coopération. Chaque participante aura l’opportunité de découvrir ses propres forces et de travailler en équipe pour surmonter les défis qui se présenteront : « L’aventure qui nous attend au Cambodge est une formidable occasion de prouver que la solidarité et le sport peuvent transformer des vies. Chaque kilomètre parcouru, chaque coup de pagaie en kayak, et chaque énigme résolue lors de la chasse au trésor seront des témoignages de notre engagement à faire une différence », conclut cette Gaëtane.

L’Activ’ Challenge : Une nouvelle édition pour favoriser l’engagement et la sensibilisation

L’Activ’ Challenge fait son grand retour pour une quatrième édition très attendue ! Cette compétition interne, qui se déroulera du 3 au 21 juin 2024, offre une plateforme entièrement en ligne, permettant ainsi une participation accessible à tous les collaborateurs de l’entreprise, où qu’ils se trouvent.

Activ’Challenge : Une expérience immersive et accessible

Pendant trois semaines consécutives, les participants auront l’opportunité de s’engager dans des défis quotidiens conçus pour sensibiliser aux thèmes de l’emploi et du handicap. Chaque défi vise à enrichir les connaissances des collaborateurs tout en favorisant une culture inclusive au sein de l’entreprise. Parmi les nombreuses entreprises participant à cet événement, SOS Oxygène se distingue par son engagement exemplaire. Lors de la précédente édition, SOS Oxygène avait brillamment atteint la 22ème place sur un total de 649 entreprises. Ce résultat témoigne non seulement de la détermination de ses collaborateurs, mais également de l’efficacité de leurs efforts collectifs.

Cette année encore, SOS Oxygène se prépare à relever le défi avec enthousiasme. Les collaborateurs sont invités à participer nombreux pour non seulement tester leurs connaissances, mais aussi pour contribuer à la réussite collective de l’entreprise. Les défis proposés couvriront une gamme variée de sujets, garantissant une expérience enrichissante et stimulante pour tous les participants.

Objectif : accumuler des points et développer ses connaissances

L’Activ’ Challenge encourage les participants à accumuler un maximum de points en relevant les différents défis. Chaque défi est une occasion d’apprendre et de s’amuser, tout en contribuant à une cause importante. Que vous soyez nouveau dans l’entreprise ou un collaborateur de longue date, cette compétition est l’occasion parfaite pour montrer votre engagement et votre esprit d’équipe.

Collaborateurs, collaboratrices, votre participation est essentielle pour faire de cette édition un succès retentissant. Rejoignez-nous dans cette aventure immersive, testez vos connaissances et contribuez à promouvoir l’inclusion et la diversité au sein de notre entreprise. Nous vous attendons nombreux pour cette nouvelle édition de l’Activ’ Challenge !

SOS Oxygène : Une présence remarquée au Congrès CIPEG de Montpellier

L’entreprise SOS Oxygène a récemment marqué les esprits lors de sa participation au Congrès Interdisciplinaire des Professionnels en Gériatrie (CIPEG), qui s’est tenu à Montpellier. Ce rendez-vous annuel incontournable pour les acteurs du secteur de la santé a été l’occasion pour l’entreprise de présenter ses dernières innovations, d’échanger avec des professionnels de renom et de renforcer son image dans l’accompagnement des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et de ses résidents.

Un beau stand pour SOS Oxygène

Dès l’entrée dans le hall d’exposition, le stand de SOS Oxygène attire l’attention par son design accueillant. Conçu pour refléter les valeurs d’innovation et de soin de l’entreprise, le stand de 35m2 se distingue par son esthétique, ses espaces interactifs et sa zone de démonstration « Chargé de patientèle EHPAD, coordonnateurs, mais aussi représentants des différentes entités telles que SOS MAD, Perfnut Assistance ou encore SOD étaient présents », raconte Jean-Luc Millot, Coordonnateur National EHPAD SOS Oxygène. Les visiteurs ont ainsi pu découvrir de près les équipements et matériel médical proposés par SOS Oxygène, notamment les concentrateurs d’oxygène et les dispositifs de perfusion pour la nutrition. Les démonstrations en direct ont été particulièrement appréciées, permettant aux professionnels de santé de comprendre l’usage et les avantages des différents équipements dans des conditions réelles. Les équipes de SOS Oxygène étaient présentes pour répondre aux questions, fournir des informations détaillées et partager des témoignages sur les bénéfices concrets pour les patients.

Des conférences inspirantes par des orateurs reconnus

En parallèle des différents stands, les participants ont également pu assister à des conférences dispensées par des médecins orateurs. Les intervenants ont pris la parole au sein des différentes salles de réunions et amphithéâtres du Corum de Montpellier afin d’aborder des sujets clés, allant des dernières avancées technologiques en matière de gériatrie à la gestion des maladies chroniques au sein des EHPAD.

L’une des présentations remarquées a été celle du Dr. de WAZIERES, Médecin Gériatre, qui a présenté un symposium sur les enjeux et moyens de prise en charge des infections respiratoires hivernales chez le patient âgé. Avec comme thématique principale : « Quels impacts de ces infections au long cours chez le sujet âgé ? ». « Ce congrès permet de se retrouver tous ensemble, j’ai des copains de Lille, de Paris, qui viennent à ce congrès. C’est devenu un rendez-vous incontournable, il est bien ciblé et es prises de paroles permettent de beaux échanges pour améliorer la prise en charge des personnes âgées », a-t-il expliqué.

Un congrès qui renforce les liens

La participation de SOS Oxygène au Congrès CIPEG de Montpellier a été un franc succès. Non seulement l’entreprise a su démontrer son expertise et son engagement envers l’innovation, mais elle a également renforcé sa position de partenaire de confiance pour les professionnels de la santé et les patients. Le retour positif des visiteurs et des participants aux conférences témoigne de l’impact significatif de la présence de SOS Oxygène à cet événement de premier plan. Grâce à un stand impressionnant, des conférences enrichissantes et des interactions fructueuses, l’entreprise a su mettre en avant ses solutions innovantes et son engagement envers l’amélioration de la qualité de vie des résidents et patients. SOS Oxygène continue de tracer la voie de l’excellence en matière d’accompagnement et sa participation au CIPEG 2024 en est une brillante illustration.

SOS Oxygène s’engage encore plus contre le harcèlement

Dans un effort déterminé pour promouvoir un environnement de travail respectueux et équitable, SOS Oxygène lance une initiative de prévention ambitieuse contre les agissements sexistes et le harcèlement moral, impliquant plus de 150 collaborateurs répartis dans six agences.

Pourquoi cette action de prévention ?

Cette initiative s’inscrit dans une démarche proactive visant à sensibiliser et à éduquer les collaborateurs sur des questions cruciales, et ce, afin de promouvoir des relations saines et respectueuses au sein de l’entreprise… applicables bien évidemment aussi dans la sphère privée. Le besoin d’une telle action découle de la reconnaissance par SOS Oxygène de l’importance de créer un environnement de travail sécuritaire et inclusif pour tous. En effet, le harcèlement moral et les comportements sexistes peuvent entraîner des conséquences néfastes sur le bien-être des collaborateurs, leur motivation et leur performance. En prenant des mesures préventives, l’entreprise souhaite non seulement prévenir ces comportements, mais aussi encourager une culture d’entreprise où le respect mutuel est primordial. « Nous constatons depuis plusieurs années une évolution favorable à davantage de mixité de genre au sein des effectifs de l’entreprise, témoigne Emmanuelle BILL, Responsable des Relations Sociales & Formation chez SOS Oxygène. C’est pourquoi les équipes de SOS Oxygène souhaitent accompagner cette évolution de la mixité via cette action afin de faire évoluer de manière adaptée les comportements ou les normes ambiantes, d’aider au repérage des cas de harcèlement ou d’agissements sexistes, mais également d’informer du cadre règlementaire applicable à ces situations.

Comment se déroule cette action de prévention contre les agissements sexistes et le harcèlement moral ?

L’action de prévention initiée par SOS Oxygène est conçue de manière à toucher efficacement l’ensemble de ses collaborateurs répartis dans six agences distinctes. Plus de 150 employés participeront à des sessions de sensibilisation et de formation animées par Sophie NONNENMACHER, Formatrice & Consultante, qui travaille depuis 18 ans dans le domaine des luttes contre les harcèlements et discriminations : « Ce sujet est directement lié au mouvement #MeetToo qui encourage la prise de parole des femmes, dans le but de faire savoir que le viol et les agressions sexuelles sont plus courants que ce qui est souvent supposé, et de permettre aux victimes de s’exprimer sur le sujet », raconte cette dernière. Ces ateliers ont donc été créés pour sensibiliser l’ensemble des collaborateurs, managers, comme salariés. « Pendant deux heures on va avoir un temps qui va permettre de redéfinir le harcèlement, de recaler et d’accompagner les salariés dans ce qu’ils peuvent mais surtout ne peuvent pas faire au sein de leur entreprise… tout en ayant conscience des risques qu’ils encourent en cas d’harcèlement, c’est-à-dire notamment un potentiel licenciement et perte d’emploi », ajoute Sophie. Des sessions qui abordent de manière interactive et engageante les différents aspects des agissements sexistes et du harcèlement moral, en mettant l’accent sur la reconnaissance des comportements inappropriés, les conséquences pour les individus et l’entreprise, ainsi que les mesures à prendre en cas de situations problématiques. L’approche pédagogique adoptée vise ainsi à encourager une prise de conscience collective et à fournir aux collaborateurs les outils nécessaires pour identifier, signaler et prévenir de tels comportements.

En parallèle, des ressources et des supports sont mis à la disposition des collaborateurs pour les aider à mieux comprendre les politiques internes de l’entreprise en matière de lutte contre le harcèlement et les discriminations, ainsi que les procédures à suivre pour signaler tout incident.

Quel impact auprès des collaborateurs ?

Cette action de prévention a déjà fait ses preuves et a montré un impact significatif sur les collaborateurs de SOS Oxygène. En sensibilisant et en éduquant les employés sur les agissements sexistes et le harcèlement moral, l’entreprise vise à favoriser un environnement de travail où chacun se sent respecté, valorisé et en sécurité… et cela semble fonctionner : « Les participants ont été interpellés en majorité sur le peu de limite entre le harcèlement moral et la caractérisation du harcèlement sexuel, même s’ils disent ne pas le « subir » sur leur lieu de travail. En tant que Directeur d’agence, je suis satisfait de cette initiative qui permet de rassurer l’ensemble du personnel. Des échanges constructifs ont eu lieu à postériori sur le sujet », se réjouit Christian Fleury, Directeur de SOS Oxygène Garonne (Perpignan).

Cette initiative démontre l’engagement de SOS Oxygène à promouvoir un environnement professionnel sain et respectueux. En s’attaquant de front aux agissements sexistes et au harcèlement moral, l’entreprise envoie un message clair sur son attachement aux valeurs de respect, d’équité et de tolérance, fondamentales pour favoriser un climat de travail épanouissant et productif.

Une prochaine session est déjà prévue à Creysse, en Dordogne, avec pour idée de développer et généraliser ces temps d’échanges sur l’intégralité des régions et agences de SOS Oxygène.

SOS Oxygène organise une fresque du climat !

SOS Oxygène, entreprise engagée dans la protection de l’environnement, a récemment organisé un événement inspirant visant à sensibiliser ses collaborateurs à l’urgence climatique. Le 11 avril 2024, l’entreprise a accueilli la Fresque du Climat, un atelier interactif conçu pour explorer les défis environnementaux et encourager des actions significatives.

La Fresque du Climat : Un atelier d'intelligence collective

Depuis sa création en 2018, la Fresque du Climat est devenue un outil incontournable permettant aux individus et aux organisations de comprendre et de s’approprier les enjeux du changement climatique. Cette année, SOS Oxygène a réuni ses collaborateurs pour participer à cet atelier engageant. 

En collaboration avec Dominique Ortoli, consultante de la société NOVE VIA, des groupes ont été formés au sein de l’entreprise. Les participants ont pu reconstituer les liens de cause à effet des changements climatiques, tout en explorant les actions à entreprendre dans leur vie personnelle et professionnelle.

Cet événement revêt une importance particulière pour SOS Oxygène, qui intensifie son engagement envers le respect de l’environnement. En encourageant la sensibilisation et l’action climatique au sein de ses équipes, l’entreprise démontre son dévouement en faveur d’un avenir durable.

SOS Oxygène reste déterminée à poursuivre ses efforts pour promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement et inciter à l’action climatique au sein de la communauté locale et au-delà. La Fresque du Climat marque une étape importante dans le parcours de l’entreprise vers un avenir plus vert et durable.

Journée Mondiale de la Maladie de Parkinson

Chaque année, le 11 avril est consacré à la Journée Mondiale de la Maladie de Parkinson, une occasion de sensibiliser le public à cette affection neurologique progressive et de montrer un soutien sans faille à ceux qui vivent avec la maladie. Cette journée internationale vise à accroître la compréhension de la maladie, à promouvoir la recherche et à encourager une solidarité mondiale dans la lutte contre la maladie de Parkinson.

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique du système nerveux central qui affecte principalement le mouvement. Elle doit son nom au médecin britannique James Parkinson, qui a décrit les symptômes caractéristiques de la maladie en 1817. La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer.

Les symptômes de la maladie de Parkinson

Ils peuvent varier d’une personne à l’autre et évoluer au fil du temps. Les symptômes classiques comprennent des tremblements au repos, une raideur musculaire, de la bradykinésie (lenteur des mouvements), une instabilité posturale (difficulté à maintenir l’équilibre), des changements dans l’expression faciale, des difficultés à coordonner les mouvements fins.

En plus de ces symptômes moteurs, la maladie de Parkinson peut également entraîner des symptômes non moteurs tels que des problèmes de sommeil, des troubles de l’humeur, une diminution de la mémoire et de la concentration.

Bien que la maladie soit souvent associée au vieillissement, elle peut également toucher des personnes plus jeunes.

Les causes de la maladie de Parkinson

La cause exacte de la maladie de Parkinson n’est pas entièrement comprise, mais on pense qu’elle résulte d’une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux. Des mutations génétiques spécifiques ont été associées à un risque accru de développer la maladie, bien que la plupart des cas soient sporadiques, sans antécédents familiaux évidents. La maladie de Parkinson peut toucher des personnes de tous âges, bien que son incidence augmente avec l’âge. Cependant, elle est plus fréquente chez les personnes de plus de 60 ans. En général, la maladie est rare chez les personnes de moins de 40 ans, mais elle peut survenir à un âge plus précoce, et on parle alors de Parkinson juvénile. Certains facteurs peuvent accroître le risque de développer la maladie de Parkinson, notamment l’âge, les antécédents familiaux, les facteurs génétiques, les exposition environnementales à certaines toxines, comme des herbicides ou pesticides, ont été suggérées comme des facteurs de risque potentiels, bien que cela soit encore l’objet de recherches.

Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé en cas de symptômes ou de préoccupations liés à la maladie de Parkinson. Un diagnostic précoce et une prise en charge appropriée peuvent aider à améliorer la qualité de vie des personnes touchées par cette maladie.

Le diagnostic de la maladie de Parkinson

Le diagnostic de la maladie de Parkinson est principalement clinique et repose sur l’évaluation des symptômes par un neurologue. Il n’existe actuellement aucun test spécifique permettant de diagnostiquer la maladie de Parkinson de manière définitive, mais le processus comprend généralement les étapes suivantes :

  • Examen clinique : Le professionnel de la santé recueille des antécédents médicaux complets, y compris des informations sur les symptômes actuels et passés, les antécédents familiaux et les médicaments pris. Un examen neurologique approfondi est effectué pour évaluer la présence de tremblements, de raideur musculaire, de lenteur des mouvements (bradykinésie), et d’autres signes caractéristiques de la maladie de Parkinson.
  • Critères diagnostiques : Le professionnel de la santé peut se baser sur les critères diagnostiques établis par des organisations médicales, tels que les critères diagnostiques du groupe de travail du mouvement de la maladie de Parkinson de la Société de neurologie.
  • Tests de scintigraphie cérébrale : Certains tests d’imagerie, tels que la scintigraphie cérébrale (scintigraphie au DATscan), peuvent être utilisés pour évaluer la fonction des cellules nerveuses qui produisent de la dopamine dans le cerveau. Cependant, ces tests sont souvent utilisés pour exclure d’autres conditions.
  • Évolution des symptômes : La maladie de Parkinson est une maladie progressive, et l’évolution des symptômes au fil du temps peut également contribuer au diagnostic.

Exclusion d’autres causes : Il est important d’exclure d’autres causes potentielles de symptômes similaires, telles que des troubles métaboliques, des infections ou d’autres maladies neurologiques. 

Le traitement de la maladie de Parkinson

Chaque personne atteinte de la maladie de Parkinson est unique, et la prise en charge doit être adaptée individuellement. Il est crucial de travailler en étroite collaboration avec une équipe de professionnels de la santé, y compris des neurologues, des thérapeutes et des spécialistes, pour élaborer un plan de prise en charge personnalisé. Une approche holistique qui prend en compte les aspects physiques, émotionnels et sociaux est essentielle pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Bien que la maladie de Parkinson ne puisse pas être guérie, il existe des traitements visant à atténuer les symptômes et à améliorer la qualité de vie des patients.

Les médicaments sont souvent prescrits pour augmenter les niveaux de dopamine dans le cerveau ou imiter son action. Ils peuvent aider à atténuer les symptômes moteurs tels que la rigidité musculaire, les tremblements et la lenteur des mouvements.

La physiothérapie et l’ergothérapie peuvent être bénéfiques pour améliorer la mobilité, la coordination et la qualité de vie. Ces thérapies peuvent également aider à prévenir les chutes et à maintenir l’indépendance dans les activités quotidiennes.

La stimulation cérébrale profonde (SCP) est une intervention chirurgicale au cours de laquelle des électrodes sont implantées dans certaines parties du cerveau. Cette procédure peut aider à réduire les symptômes moteurs chez certaines personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Certains patients peuvent bénéficier de séances d’orthophonie pour améliorer la déglutition, la communication et la gestion des troubles de la parole qui peuvent survenir dans le cadre de la maladie.

L’exercice régulier peut aider à maintenir la force musculaire, améliorer l’équilibre et réduire la rigidité. Les activités telles que la marche, la natation et le tai-chi sont souvent recommandées.

Une alimentation équilibrée peut contribuer à soutenir la santé globale et à atténuer certains symptômes. Certains patients peuvent rencontrer des problèmes de déglutition, et des modifications alimentaires peuvent être nécessaires.

Le soutien psychologique, que ce soit par le biais de la thérapie individuelle ou de groupes de soutien, peut aider à faire face au stress et à la gestion émotionnelle.

La recherche continue sur la maladie de Parkinson vise à développer de nouvelles thérapies, à mieux comprendre la maladie et à trouver des moyens de ralentir sa progression.

La recherche sur la maladie de Parkinson se poursuit pour comprendre ses mécanismes sous-jacents, développer de nouveaux traitements et, éventuellement, trouver des moyens de prévenir la maladie. La prise en charge de la maladie de Parkinson nécessite une approche multidisciplinaire impliquant des neurologues, des physiothérapeutes, des ergothérapeutes et d’autres professionnels de la santé.

Quel est le rôle du PSAD dans l’accompagnement des patients atteints de la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson est une pathologie neurodégénérative chronique qui évolue dans le temps et impacte progressivement la motricité, l’autonomie et la qualité de vie. Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) joue un rôle clé dans l’accompagnement global du patient, en lien étroit avec les équipes médicales.

Maintien à domicile et autonomie

Le PSAD contribue à :

  • favoriser le maintien à domicile dans des conditions sécurisées,
  • proposer du matériel médical adapté à l’évolution de la maladie (aides à la mobilité, lits médicalisés, dispositifs d’aide au lever),
  • adapter l’environnement pour limiter les risques de chute.

Accompagnement des troubles associés

La maladie de Parkinson peut s’accompagner de :

  • troubles respiratoires,
  • troubles du sommeil,
  • difficultés de déglutition ou de mobilité nocturne.

Le PSAD intervient pour :

  • mettre en place des dispositifs de respiration ou d’oxygénothérapie si nécessaire,
  • accompagner les troubles du sommeil (positionnement, confort, sécurité),
  • assurer un suivi régulier et personnalisé.

Soutien du patient et des aidants

Au-delà du matériel, le PSAD :

  • apporte une écoute et un soutien moral,
  • forme et accompagne les aidants dans les gestes du quotidien,
  • adapte la prise en charge à chaque étape de la maladie.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ - La maladie de Parkinson

Qu’est-ce que la Journée mondiale de Parkinson ?

Elle est célébrée chaque année le 11 avril, date anniversaire de la naissance de James Parkinson, afin de sensibiliser le public, lutter contre les idées reçues et soutenir les patients et leurs proches.

La maladie de Parkinson touche-t-elle uniquement les personnes âgées ?

Non. Même si elle est plus fréquente après 60 ans, elle peut aussi toucher des personnes plus jeunes, on parle alors de Parkinson précoce.

Quels sont les principaux symptômes ?

  • tremblements au repos,
  • lenteur des mouvements (akinésie),
  • rigidité musculaire,
  • troubles de l’équilibre,
  • mais aussi fatigue, troubles du sommeil, anxiété ou dépression.

Peut-on bien vivre avec la maladie de Parkinson ?

Oui. Une prise en charge précoce et multidisciplinaire permet d’améliorer significativement la qualité de vie et de préserver l’autonomie le plus longtemps possible.

Quel est le rôle de l’entourage ?

Essentiel. Les aidants jouent un rôle central dans le quotidien du patient et doivent eux aussi être accompagnés et soutenus.

Conclusion

La Journée mondiale de la maladie de Parkinson est l’occasion de rappeler que cette pathologie ne se résume pas aux tremblements, mais impacte profondément la vie quotidienne des patients et de leurs proches.

Grâce à un accompagnement personnalisé, le PSAD s’inscrit comme un acteur clé du parcours de soins, en favorisant le maintien à domicile, la sécurité et le confort des patients. Sensibiliser, informer et accompagner sont essentiels pour mieux vivre avec Parkinson, aujourd’hui et demain.

No fishing line : 508 kilomères pour la bonne cause ! 

SOS Oxygène s’est engagée dans une aventure extraordinaire en parcourant 508 kilomètres au profit d’une noble cause ! Cette année, l’équipe a eu le privilège et la joie de participer activement à la course caritative No Finish Line, qui s’est déroulée à Nice en soutien aux enfants malades.

Un effort collectif sur la Promenade des Anglais

Pendant cinq jours sous un ciel clément et sur la célèbre Promenade des Anglais, collaborateurs, familles et amis de l’entreprise ont chaussé leurs baskets pour accomplir un exploit sportif remarquable : un total impressionnant de 508 kilomètres parcourus ensemble !

Ce défi significatif a permis de collecter 508 euros, représentant un euro par kilomètre, en faveur de l’association des Vickings, vainqueur de l’édition 2024 et bénéficiaire du soutien actif de SOS Oxygène.

Performances exceptionnelles et esprit d'équipe

Elodie Marro, Secrétaire des Relations Sociales de SOS Oxygène, partage avec enthousiasme : « Notre équipe a brillamment décroché la 36ème place au classement général parmi 197 équipes participantes. Chacun de nos membres s’est surpassé, avec une mention spéciale à Joseph Cejoco, qui a couru seul un impressionnant total de 127 kilomètres, démontrant un véritable dépassement de soi !  » 

Au-delà de l’exploit sportif, cette expérience a profondément renforcé l’esprit d’équipe au sein de l’entreprise. Les participants ont partagé des moments inoubliables et ont désormais l’envie dévorante de se lancer dans de nouveaux défis encore plus ambitieux !

Avec un total de 5837 participants à cette édition, No Finish Line a permis de récolter la somme exceptionnelle de 101 892 euros. Ces fonds seront intégralement dédiés au financement de projets en faveur des enfants malades de la Côte d’Azur, offrant ainsi un soutien crucial à ces jeunes personnes et à leurs familles.

Un immense bravo et des remerciements chaleureux à tous les participants pour leur engagement et leur dévouement. Rendez-vous est pris au printemps prochain pour une nouvelle édition de cet événement emblématique, qui promet d’être encore plus mémorable et impactant pour la communauté !

Le lien sous-estimé entre les personnes menstruées et les troubles du sommeil

Dans une nouvelle étude anglaise publiée par des scientifiques de l’université d’East Anglia, les personnes menstruées présenteraient un risque accru de troubles du sommeil et de l’humeur attribués en partie aux oscillations mensuelles des hormones sexuelles. Et oui, car les troubles du sommeil affectent des millions de personnes à travers le monde, mais un aspect souvent négligé de cette problématique concerne les personnes menstruées. Bien que les menstruations soient souvent associées à des symptômes physiques tels que les crampes et les sautes d’humeur, leur impact sur le sommeil est moins souvent discuté. Pourtant, de nombreuses études révèlent un lien étroit entre le cycle menstruel et les perturbations du sommeil.

Pendant la période menstruelle, de nombreuses personnes rapportent des difficultés à s’endormir, des réveils fréquents pendant la nuit et une sensation de fatigue persistante pendant la journée. Ces symptômes peuvent être attribués à une série de facteurs liés aux fluctuations hormonales qui se produisent tout au long du cycle menstruel.

Au début du cycle, les niveaux d’œstrogène augmentent, ce qui peut avoir un effet stimulant sur le cerveau, rendant le sommeil plus difficile à induire. Ensuite, juste avant et pendant la menstruation, les niveaux d’œstrogène chutent brusquement tandis que les niveaux de progestérone augmentent. Cette fluctuation hormonale peut contribuer à l’insomnie, à l’anxiété et à la sensibilité à la douleur.

De plus, les symptômes physiques associés aux menstruations, tels que les crampes, les maux de dos et les maux de tête, peuvent également perturber le sommeil et rendre difficile l’obtention d’un repos réparateur.

Pourtant, malgré l’ampleur de ce problème, les troubles du sommeil liés aux menstruations restent largement sous-diagnostiqués et sous-traités. Trop souvent, les personnes menstruées souffrent en silence, sans chercher d’aide médicale pour leurs problèmes de sommeil.

Il est donc impératif que les professionnels de la santé prennent davantage en compte les besoins spécifiques des personnes menstruées en matière de sommeil. Des interventions ciblées, telles que la gestion du stress, l’exercice régulier et l’utilisation de techniques de relaxation, peuvent aider à atténuer les symptômes et à améliorer la qualité du sommeil.

De plus, une sensibilisation accrue aux troubles du sommeil liés aux menstruations est nécessaire pour que les personnes concernées puissent obtenir le soutien et les ressources dont elles ont besoin pour mieux gérer cette facette souvent négligée de leur santé. En reconnaissant et en abordant ces problèmes, nous pouvons contribuer à promouvoir le bien-être global des personnes menstruées et à améliorer leur qualité de vie.

Quel est le rôle du PSAD face aux troubles du sommeil chez les personnes menstruées ?

Les troubles du sommeil chez les personnes menstruées sont souvent liés aux fluctuations hormonales, aux douleurs, aux troubles de l’humeur ou à certaines pathologies gynécologiques. Pourtant, ces troubles restent encore peu reconnus et insuffisamment pris en charge. Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) peut jouer un rôle complémentaire essentiel dans l’accompagnement à domicile.

Accompagnement des troubles respiratoires du sommeil

Les variations hormonales (œstrogènes, progestérone) influencent la respiration nocturne et peuvent :

  • aggraver un syndrome d’apnées du sommeil,
  • favoriser des micro-réveils et un sommeil fragmenté.

Le PSAD intervient pour :

  • mettre en place et suivre un traitement par PPC ou oxygénothérapie lorsqu’indiqué,
  • adapter le matériel aux besoins spécifiques (confort, tolérance, fatigue accrue),
  • accompagner l’observance dans des périodes sensibles du cycle.

Prise en compte des douleurs et de l’inconfort nocturne

Règles douloureuses, endométriose, syndrome prémenstruel ou troubles digestifs peuvent perturber l’endormissement et la continuité du sommeil.
Le PSAD peut proposer :

  • des solutions de positionnement et de confort,
  • du matériel favorisant un sommeil réparateur malgré la douleur,
  • des conseils pratiques pour sécuriser les nuits difficiles.

Écoute, pédagogie et coordination

Le PSAD joue aussi un rôle humain essentiel :

  • écouter sans minimiser les symptômes,
  • aider à mettre des mots sur des troubles souvent banalisés,
  • orienter vers le médecin en cas de signes évocateurs d’un trouble du sommeil nécessitant un bilan.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Sommeil et cycle menstruel

Les troubles du sommeil pendant les règles sont-ils normaux ?

Ils sont fréquents, mais ne doivent pas être considérés comme normaux ou inévitables. Des douleurs importantes, une insomnie persistante ou une fatigue extrême doivent être prises au sérieux.

Pourquoi dort-on moins bien avant ou pendant les règles ?

La chute de la progestérone et les variations des œstrogènes influencent :

  • la température corporelle,
  • l’humeur,
  • la sensibilité à la douleur,
    ce qui peut perturber l’endormissement et le sommeil profond.

Les troubles du sommeil peuvent-ils s’aggraver à certaines périodes de la vie ?

Oui, notamment :

  • à la puberté,
  • après un accouchement,
  • en péri-ménopause et ménopause,
    où les déséquilibres hormonaux sont plus marqués.

Existe-t-il un lien avec l’apnée du sommeil ?

Oui. Les hormones féminines ont un effet protecteur respiratoire, et leur diminution peut augmenter le risque ou révéler une apnée du sommeil, souvent sous-diagnostiquée.

Quand consulter ?

En cas de :

  • fatigue persistante,
  • réveils nocturnes fréquents,
  • somnolence diurne,
  • douleurs nocturnes invalidantes.

Conclusion

Le lien entre personnes menstruées et troubles du sommeil reste encore largement sous-estimé, souvent banalisé ou invisibilisé. Pourtant, un sommeil de mauvaise qualité peut impacter la santé physique, mentale et la qualité de vie au quotidien.

En complément du suivi médical, le PSAD a un rôle clé à jouer dans la reconnaissance de ces troubles, l’accompagnement à domicile et l’amélioration du confort nocturne. Parler du sommeil au féminin, c’est aussi faire avancer une prise en charge plus juste, plus inclusive et plus humaine.

Le changement d’heure : un impact sur le sommeil ?

Depuis des décennies, le changement d’heure suscite un débat passionné entre partisans et détracteurs. Mais au-delà des arguments économiques et environnementaux, une question cruciale demeure largement sous-évaluée : son impact sur notre sommeil. Alors que nous nous apprêtons à avancer nos horloges d’une heure dans de nombreux pays, il est essentiel d’examiner de plus près les implications de cette pratique sur notre bien-être physique et mental.

L'histoire du changement d'heure

Le concept du changement d’heure, bien qu’il puisse sembler moderne, a en fait des racines historiques profondes, remontant à plusieurs siècles. Les premières idées de changement d’heure apparaissent au XVIIIe siècle, notamment avec l’intention de maximiser l’utilisation de la lumière naturelle pendant les longues journées d’été. Benjamin Franklin, diplomate et inventeur américain, aurait été l’un des premiers à suggérer l’idée de changer l’heure pour économiser des bougies en 1784. Au cours du XIXe siècle, quelques expériences sporadiques de changement d’heure ont été tentées dans différentes parties du monde. Cependant, ces initiatives n’ont pas encore été standardisées et n’ont pas suscité un intérêt généralisé. Le changement d’heure est devenu plus systématique au XXe siècle, principalement pour des raisons économiques et de guerre. Pendant la Première Guerre mondiale, plusieurs pays européens, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni, ont mis en place le changement d’heure pour économiser l’énergie en prolongeant la lumière du jour pendant les mois d’été.

L'entre-deux guerres : l'instauration officielle du changement d'heure

Après la guerre, de nombreux pays ont abandonné le changement d’heure, mais certains l’ont maintenu de manière permanente. Cependant, avec l’approche de la Seconde Guerre mondiale, de nouvelles mesures ont été prises pour économiser l’énergie. En 1940, l’Allemagne nazie a instauré une heure d’été (heure d’avance) pour économiser le carburant nécessaire à l’éclairage. D’autres pays, tels que les États-Unis, ont également adopté le changement d’heure à cette époque. Après la guerre, de nombreux pays ont continué à pratiquer le changement d’heure de manière saisonnière, bien que les raisons initiales liées à l’économie d’énergie aient évolué. Les arguments en faveur du changement d’heure se sont diversifiés pour inclure des considérations telles que la sécurité routière et le bien-être. Au fil des décennies, le changement d’heure a été sujet à des débats croissants. Certains pays ont décidé d’abolir cette pratique, invoquant des préoccupations liées à la santé, au bien-être et à l’impact sur les activités quotidiennes. D’autres ont choisi de maintenir le changement d’heure, arguant de ses avantages économiques et sociaux.

Le changement d'heure : quel impact sur notre sommeil ?

À l’heure où les discussions sur le bien-être mental et la santé globale prennent de l’ampleur, il est crucial d’examiner attentivement l’impact du changement d’heure sur notre sommeil. Le changement d’heure, qu’il s’agisse de passer à l’heure d’été ou à l’heure d’hiver, peut perturber nos habitudes de sommeil et notre rythme quotidien. Le passage à l’heure d’été, célébré par beaucoup pour ses soirées plus longues et son énergie renouvelée, n’est pas sans conséquence pour notre rythme circadien. Selon les experts en médecine du sommeil, même une simple heure de décalage peut perturber nos horloges biologiques internes, entraînant des troubles du sommeil et une fatigue persistante. Les effets de ce changement sont loin d’être anecdotiques : ils peuvent affecter la concentration, la productivité et même la santé mentale à long terme. D’autre part, le passage à l’heure d’hiver, avec son retour à des matinées plus lumineuses, semble apporter un soulagement pour certains. Cependant, cette transition n’est pas sans son propre lot de défis. Le déclin précoce de la lumière du jour peut entraîner une sensation de déprime saisonnière pour certains individus, perturbant ainsi leur équilibre émotionnel et leur qualité de sommeil. Pourtant, malgré ces inquiétudes, le changement d’heure reste une pratique enracinée dans de nombreux pays. Certains soutiennent qu’il économise de l’énergie en prolongeant les heures d’ensoleillement utiles, tandis que d’autres soulignent son rôle dans la réduction des émissions de carbone.

Comment bien gérer le changement d’heure ?

Avec une approche proactive et quelques ajustements simples, il est possible de minimiser les effets négatifs de cette transition sur notre bien-être. Ajuster son horaire de sommeil quelques jours avant le changement d’heure et décaler progressivement l’heure du coucher et du réveil de 15 à 30 minutes chaque jour permettra à son corps de s’adapter progressivement au nouvel horaire. 

Pendant la journée, passer du temps à l’extérieur pour s’exposer à la lumière naturelle peut aider à réguler l’horloge biologique et à faciliter l’adaptation au nouvel horaire de sommeil. Se créer un environnement de sommeil propice à la relaxation, tout en évitant les écrans lumineux avant le coucher, et s’assurer que sa chambre est calme, sombre et confortable favorisera également un sommeil réparateur. Tout comme limiter de consommer des stimulants comme la caféine et l’alcool avant le coucher, car ils peuvent perturber le sommeil. Il est conseiller d’opter plutôt pour une alimentation saine et équilibrée, tout en s’assurant de rester  hydraté tout au long de la journée. Il est normal que le corps ait besoin de quelques jours pour s’adapter au changement d’heure, alors il faut être flexible et s’accorder le temps nécessaire pour s’ajuster.

L’adaptation peut prendre un certain temps, mais en restant cohérent et en prenant soin de soi,  retrouver rapidement un rythme de sommeil et de vie équilibré sera plus simple.

Quel est le rôle du PSAD face aux troubles du sommeil liés au changement d’heure ?

Le changement d’heure, qu’il soit d’été ou d’hiver, perturbe notre horloge biologique interne. Cette désynchronisation peut entraîner fatigue, difficultés d’endormissement, réveils nocturnes ou somnolence diurne, en particulier chez les personnes fragiles ou atteintes de maladies chroniques. Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) peut jouer un rôle clé dans l’accompagnement de ces périodes de transition.

Accompagnement des patients souffrant de troubles du sommeil

Chez certaines personnes, le changement d’heure peut :

  • aggraver une insomnie chronique,
  • déséquilibrer un traitement pour l’apnée du sommeil,
  • accentuer la fatigue chez les patients sous ventilation ou oxygénothérapie.

Le PSAD intervient pour :

  • vérifier la bonne observance des traitements nocturnes (PPC, ventilation),
  • rassurer et accompagner les patients durant cette phase d’adaptation,
  • adapter les conseils d’utilisation du matériel en fonction des nouveaux horaires de sommeil.

Prévention chez les publics à risque

Certaines populations sont plus sensibles au changement d’heure :

  • personnes âgées,
  • patients atteints de maladies chroniques,
  • enfants,
  • travailleurs en horaires décalés.

Le PSAD contribue à :

  • identifier les signes de déséquilibre du sommeil,
  • prévenir les risques de somnolence diurne et de chutes,
  • orienter vers le médecin si les troubles persistent.

Éducation et conseils personnalisés

Le PSAD a aussi un rôle d’éducation à l’hygiène du sommeil, en rappelant des conseils simples pour limiter l’impact du changement d’heure : exposition à la lumière, régularité des horaires, respect des traitements.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Changement d’heure et sommeil

Pourquoi le changement d’heure perturbe-t-il le sommeil ?

Parce qu’il modifie brutalement nos repères biologiques, notamment la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil.

Combien de temps faut-il pour s’adapter ?

En général, 3 à 7 jours, mais cela peut être plus long chez les personnes sensibles ou déjà fatiguées.

Le passage à l’heure d’été est-il plus difficile ?

Oui. Perdre une heure de sommeil est souvent plus mal toléré que d’en gagner une, surtout chez les personnes ayant déjà des troubles du sommeil.

Peut-il aggraver une apnée du sommeil ?

Indirectement oui, en augmentant la fatigue et en perturbant les rythmes de sommeil, ce qui peut accentuer la somnolence diurne.

Quand faut-il consulter ?

Si les troubles du sommeil persistent au-delà de deux semaines, ou s’accompagnent d’une fatigue importante, de troubles de l’humeur ou de difficultés de concentration.

Conclusion

Le changement d’heure n’est pas anodin pour le sommeil. S’il est bien toléré par certains, il peut représenter un véritable défi pour d’autres, en particulier les personnes fragilisées ou souffrant déjà de troubles du sommeil.

Grâce à son rôle de proximité, le PSAD accompagne les patients pendant ces périodes de déséquilibre, en sécurisant les traitements à domicile et en apportant des conseils personnalisés. Mieux comprendre l’impact du changement d’heure, c’est aussi mieux anticiper pour préserver un sommeil de qualité et une meilleure santé globale.