L’Activ’ Challenge : Une nouvelle édition pour favoriser l’engagement et la sensibilisation

L’Activ’ Challenge fait son grand retour pour une quatrième édition très attendue ! Cette compétition interne, qui se déroulera du 3 au 21 juin 2024, offre une plateforme entièrement en ligne, permettant ainsi une participation accessible à tous les collaborateurs de l’entreprise, où qu’ils se trouvent.

Activ’Challenge : Une expérience immersive et accessible

Pendant trois semaines consécutives, les participants auront l’opportunité de s’engager dans des défis quotidiens conçus pour sensibiliser aux thèmes de l’emploi et du handicap. Chaque défi vise à enrichir les connaissances des collaborateurs tout en favorisant une culture inclusive au sein de l’entreprise. Parmi les nombreuses entreprises participant à cet événement, SOS Oxygène se distingue par son engagement exemplaire. Lors de la précédente édition, SOS Oxygène avait brillamment atteint la 22ème place sur un total de 649 entreprises. Ce résultat témoigne non seulement de la détermination de ses collaborateurs, mais également de l’efficacité de leurs efforts collectifs.

Cette année encore, SOS Oxygène se prépare à relever le défi avec enthousiasme. Les collaborateurs sont invités à participer nombreux pour non seulement tester leurs connaissances, mais aussi pour contribuer à la réussite collective de l’entreprise. Les défis proposés couvriront une gamme variée de sujets, garantissant une expérience enrichissante et stimulante pour tous les participants.

Objectif : accumuler des points et développer ses connaissances

L’Activ’ Challenge encourage les participants à accumuler un maximum de points en relevant les différents défis. Chaque défi est une occasion d’apprendre et de s’amuser, tout en contribuant à une cause importante. Que vous soyez nouveau dans l’entreprise ou un collaborateur de longue date, cette compétition est l’occasion parfaite pour montrer votre engagement et votre esprit d’équipe.

Collaborateurs, collaboratrices, votre participation est essentielle pour faire de cette édition un succès retentissant. Rejoignez-nous dans cette aventure immersive, testez vos connaissances et contribuez à promouvoir l’inclusion et la diversité au sein de notre entreprise. Nous vous attendons nombreux pour cette nouvelle édition de l’Activ’ Challenge !

L’apnée du sommeil chez l’enfant : un problème sous-estimé qui requiert une attention particulière

 L’apnée du sommeil, souvent associée aux adultes, est également un problème sérieux chez les enfants, mais souvent méconnu. Cette condition peut entrainer des répercussions graves sur la santé et le développement des enfants. Nous nous penchons sur ce sujet délicat, avec des témoignages émouvants et des explications d’experts.

Trouble respiratoire qui se produit pendant le sommeil, l’apnée du sommeil se caractérise par des interruptions répétées de la respiration (apnées) ou par des épisodes de respiration superficielle pendant le sommeil, souvent associés à des ronflements forts. Lutter contre les apnées du sommeil chez les enfants implique généralement un processus de diagnostic précis suivi de diverses approches de traitement

Apnée du sommeil chez l'enfant : quels sont les signes à surveiller ?

« Un enfant qui ronfle : ce n’est pas normal ! », insiste le Dr Clémence Fatus, Neuropédiatre. Alors, savoir reconnaître les signes précurseurs est essentiel pour un diagnostic et un traitement précoces. Si l’enfant respire principalement par la bouche plutôt que par le nez pendant le sommeil, cela peut être un signe d’obstruction des voies respiratoires. Les enfants atteints d’apnée du sommeil peuvent bouger beaucoup pendant leur sommeil, cherchant instinctivement une position qui facilite la respiration. Si le jeune enfant se plaint ou semble toujours fatigué pendant la journée, même après une nuit de sommeil apparemment normale, cela peut être dû à des interruptions respiratoires pendant la nuit. Enfin, l’apnée du sommeil non traitée peut entraîner des problèmes de comportement tels que l’irritabilité, l’hyperactivité ou des difficultés d’apprentissage à l’école. La Neuropédiatre spécialisée dans les troubles du sommeil chez l’enfant, souligne l’importance de la vigilance : « Les parents doivent être attentifs aux signes d’apnée du sommeil chez leur enfant. Un traitement précoce peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie et le développement de l’enfant. »

Quelles sont les répercussions pour l'enfant ?

Troubles de l’apprentissage, du comportement, une courbe de croissance cassée… voilà ce qui peut se passer lorsque les apnées du sommeil chez l’enfant ne sont prises en charge. D’où l’importance, pour les parents, d’être attentifs aux signes tels que des ronflements ou une respiration par la bouche, même la journée. Pour le Dr Clémence Fatus, Neuropédiatre : « Les enfants peuvent développer des apnées du sommeil pour diverses raisons, notamment l’obésité, des amygdales hypertrophiées, ou des anomalies anatomiques des voies respiratoires. Les apnées du sommeil non traitées peuvent entraîner des problèmes de croissance, des troubles cognitifs et des difficultés d’apprentissage. »

Des répercussions qui toucheraient de plus en plus de sujets jeunes, comme le déclare l’association Santé respiratoire France, qui estime qu’entre 2 et 5 % des enfants seraient touchés par une forme sévère du syndrome des apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS). 

Récemment, à l’occasion de la Journée mondiale du sommeil, la Fédération française d’orthodontie (FFO) a souligné l’importance de détecter tôt les signes d’apnée du sommeil chez les enfants afin de mettre en place rapidement un traitement approprié. Identifier, diagnostiquer et traiter précocement le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAHOS) chez les enfants permet de prévenir les troubles de l’attention et l’hyperactivité (TDAH), ainsi que les difficultés scolaires chez les jeunes en âge scolaire, indique la société savante.

Comment prendre en charge l’apnée du sommeil chez l'enfant ?

La prise en charge de l’apnée du sommeil chez l’enfant nécessite une approche multidisciplinaire impliquant des spécialistes en pédiatrie, en ORL, en pneumologie et en orthodontie. Chaque cas est unique, et le traitement doit être adapté en fonction des besoins spécifiques de l’enfant pour garantir un sommeil réparateur et favoriser un développement sain.

Si l’apnée du sommeil est causée par des amygdales ou des végétations adénoïdes hypertrophiées, une intervention chirurgicale appelée adénoïdectomie ou tonsillectomie peut être recommandée pour retirer ces tissus et améliorer le passage de l’air. La machine PPC est une méthode couramment utilisée pour traiter l’apnée du sommeil chez les enfants. Cette thérapie implique l’utilisation d’un appareil qui délivre de l’air sous pression légèrement élevée par un masque facial pendant le sommeil. Cela maintient les voies respiratoires ouvertes et empêche les interruptions respiratoires. Pour les enfants dont l’apnée du sommeil est liée à des problèmes anatomiques au niveau de la mâchoire ou de la langue, des orthèses buccales peuvent être prescrites pour maintenir les voies respiratoires dégagées pendant le sommeil. Des modifications simples du mode de vie peuvent parfois aider à améliorer les symptômes de l’apnée du sommeil chez les enfants. Cela peut inclure la gestion du poids, la réduction de l’exposition aux allergènes, ou l’adoption de bonnes habitudes de sommeil. Il est essentiel que les enfants diagnostiqués avec l’apnée du sommeil bénéficient d’un suivi médical régulier pour évaluer l’efficacité du traitement et ajuster les interventions si nécessaire. Les médecins peuvent surveiller la croissance, le développement et les progrès académiques de l’enfant. Beaucoup plus souvent que chez l’adulte, un syndrome d’apnée du sommeil léger peut disparaître spontanément avec la croissance de l’enfant.

Faire de l'apnée du sommeil en étant adolescente

À seulement 14 ans, Sarah lutte quotidiennement contre l’apnée du sommeil, un défi auquel elle fait face depuis son plus jeune âge. Cette adolescente déterminée nous ouvre les portes de son quotidien marqué par cette condition médicale. Depuis son enfance, Sarah a été confrontée à des épisodes d’apnée du sommeil, des moments où sa respiration se bloque pendant son sommeil, perturbant ainsi sa nuit et son repos. « C’est parfois effrayant de se réveiller en sursaut, le souffle court. Ça rend difficile le simple fait de s’endormir en sachant que ça pourrait se produire à nouveau », confie-t-elle. L’apnée du sommeil a également eu des répercussions sur sa vie quotidienne. L’adolescente raconte qu’elle se sentait souvent fatiguée et moins concentrée en classe. Certains jours étaient plus difficiles que d’autres, surtout après une nuit peu reposante. Malgré ces défis, Sarah garde le moral et reste déterminée à ne pas laisser l’apnée du sommeil dicter sa vie. « Je fais de mon mieux pour suivre les recommandations médicales. Ma machine PPC m’aide beaucoup la nuit en gardant mes voies respiratoires dégagées », partage-t-elle avec optimisme. A quelques mois du brevet des collège, Sarah ne lâche rien. Elle reconnait qu’elle a de meilleurs résultats lorsqu’elle dort mieux. Avec une jolie moyenne générale de 16/20, elle espère faire tout aussi bien le jour J : « J’ai envie d’avoir mon brevet et de poursuivre mes études pour devenir architecte d’intérieur. Je sais que je vais garder la machine et ce traitement à vie, mais cela ne me pose aucun problème. Je préfère dormir correctement avec un masque sur le visage plutôt que d’être fatiguée toute la journée », avoue-t-elle. Très mature pour son âge elle est également reconnaissante envers sa famille et ses amis pour leur soutien constant. « Ils comprennent mes limitations et m’encouragent à poursuivre mes passions malgré les défis liés à l’apnée du sommeil », ajoute-t-elle. C’est pourquoi, toutes les semaines la collégienne enchaîne la danse, le golf et badminton, tout en se concentrant sur son avenir. 

Très engagée pour faire connaître au plus grand nombre sa pathologie, Sarah souhaite sensibiliser ses camarades et professeurs d’école à l’apnée du sommeil chez les jeunes et la reconnaissance du courage de ceux qui vivent avec cette condition au quotidien. Elle conclut avec optimisme : « C’est ma différence qui fait ma force. Je suis fière de pouvoir en parler aussi facilement et librement ! »

Quel est le rôle du PSAD dans la prise en charge de l’apnée du sommeil chez l’enfant ?

Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) intervient en complément du suivi médical pédiatrique, lorsque l’apnée du sommeil de l’enfant nécessite une prise en charge à domicile. Son rôle est essentiel pour sécuriser le traitement, rassurer la famille et améliorer l’observance.

Mise en place du traitement à domicile

Lorsque cela est indiqué (PPC, oxygénothérapie, ventilation non invasive), le PSAD :

  • installe le matériel adapté à l’âge et à la morphologie de l’enfant,
  • choisit des interfaces pédiatriques spécifiques pour le confort et la tolérance,
  • explique le fonctionnement du matériel de façon simple, à l’enfant et aux parents.

Accompagnement de l’enfant et de la famille

Le PSAD accompagne les familles pour :

  • favoriser l’acceptation du traitement par l’enfant,
  • instaurer des rituels rassurants autour du coucher,
  • répondre aux inquiétudes des parents concernant la sécurité et l’efficacité du traitement.

Suivi et coordination médicale

En lien avec le pédiatre, l’ORL ou le pneumologue, le PSAD :

  • assure un suivi régulier des données de traitement,
  • signale toute difficulté (mauvaise tolérance, réveils fréquents, fuites),
  • contribue à l’adaptation du traitement au fil de la croissance de l’enfant.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Apnée du sommeil chez l’enfant

L’apnée du sommeil existe-t-elle vraiment chez l’enfant ?

Oui. Elle est souvent liée à une hypertrophie des amygdales et des végétations, mais peut aussi être associée à l’obésité, des anomalies cranio-faciales ou des maladies neuromusculaires.

Quels sont les signes d’alerte ?

  • ronflements fréquents,
  • pauses respiratoires pendant le sommeil,
  • sommeil agité, sueurs nocturnes,
  • fatigue, troubles de l’attention ou hyperactivité,
  • énurésie (pipi au lit).

Quels sont les traitements possibles ?

  • chirurgie ORL (amygdalectomie/végétations) dans certains cas,
  • PPC ou ventilation non invasive si nécessaire,
  • prise en charge des facteurs associés (poids, allergies).

La PPC est-elle bien tolérée chez l’enfant ?

Oui, avec une adaptation progressive, un matériel pédiatrique et un accompagnement rassurant, la majorité des enfants s’adaptent très bien.

L’apnée du sommeil peut-elle disparaître ?

Oui. Chez certains enfants, elle peut s’améliorer ou disparaître avec la croissance ou après traitement ORL, d’où l’importance du suivi.

Conclusion

L’apnée du sommeil chez l’enfant est un trouble fréquent mais encore sous-diagnostiqué, pouvant impacter la croissance, le comportement et les apprentissages. Une prise en charge précoce permet d’éviter des conséquences à long terme.

Le PSAD joue un rôle clé auprès des familles, en mettant en place des traitements adaptés, en accompagnant l’enfant avec bienveillance et en assurant un suivi étroit avec les équipes médicales. Grâce à cet accompagnement, les enfants peuvent retrouver un sommeil réparateur, essentiel à leur développement et à leur bien-être.

SOS Oxygène : Une présence remarquée au Congrès CIPEG de Montpellier

L’entreprise SOS Oxygène a récemment marqué les esprits lors de sa participation au Congrès Interdisciplinaire des Professionnels en Gériatrie (CIPEG), qui s’est tenu à Montpellier. Ce rendez-vous annuel incontournable pour les acteurs du secteur de la santé a été l’occasion pour l’entreprise de présenter ses dernières innovations, d’échanger avec des professionnels de renom et de renforcer son image dans l’accompagnement des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et de ses résidents.

Un beau stand pour SOS Oxygène

Dès l’entrée dans le hall d’exposition, le stand de SOS Oxygène attire l’attention par son design accueillant. Conçu pour refléter les valeurs d’innovation et de soin de l’entreprise, le stand de 35m2 se distingue par son esthétique, ses espaces interactifs et sa zone de démonstration « Chargé de patientèle EHPAD, coordonnateurs, mais aussi représentants des différentes entités telles que SOS MAD, Perfnut Assistance ou encore SOD étaient présents », raconte Jean-Luc Millot, Coordonnateur National EHPAD SOS Oxygène. Les visiteurs ont ainsi pu découvrir de près les équipements et matériel médical proposés par SOS Oxygène, notamment les concentrateurs d’oxygène et les dispositifs de perfusion pour la nutrition. Les démonstrations en direct ont été particulièrement appréciées, permettant aux professionnels de santé de comprendre l’usage et les avantages des différents équipements dans des conditions réelles. Les équipes de SOS Oxygène étaient présentes pour répondre aux questions, fournir des informations détaillées et partager des témoignages sur les bénéfices concrets pour les patients.

Des conférences inspirantes par des orateurs reconnus

En parallèle des différents stands, les participants ont également pu assister à des conférences dispensées par des médecins orateurs. Les intervenants ont pris la parole au sein des différentes salles de réunions et amphithéâtres du Corum de Montpellier afin d’aborder des sujets clés, allant des dernières avancées technologiques en matière de gériatrie à la gestion des maladies chroniques au sein des EHPAD.

L’une des présentations remarquées a été celle du Dr. de WAZIERES, Médecin Gériatre, qui a présenté un symposium sur les enjeux et moyens de prise en charge des infections respiratoires hivernales chez le patient âgé. Avec comme thématique principale : « Quels impacts de ces infections au long cours chez le sujet âgé ? ». « Ce congrès permet de se retrouver tous ensemble, j’ai des copains de Lille, de Paris, qui viennent à ce congrès. C’est devenu un rendez-vous incontournable, il est bien ciblé et es prises de paroles permettent de beaux échanges pour améliorer la prise en charge des personnes âgées », a-t-il expliqué.

Un congrès qui renforce les liens

La participation de SOS Oxygène au Congrès CIPEG de Montpellier a été un franc succès. Non seulement l’entreprise a su démontrer son expertise et son engagement envers l’innovation, mais elle a également renforcé sa position de partenaire de confiance pour les professionnels de la santé et les patients. Le retour positif des visiteurs et des participants aux conférences témoigne de l’impact significatif de la présence de SOS Oxygène à cet événement de premier plan. Grâce à un stand impressionnant, des conférences enrichissantes et des interactions fructueuses, l’entreprise a su mettre en avant ses solutions innovantes et son engagement envers l’amélioration de la qualité de vie des résidents et patients. SOS Oxygène continue de tracer la voie de l’excellence en matière d’accompagnement et sa participation au CIPEG 2024 en est une brillante illustration.

SOS Oxygène s’engage encore plus contre le harcèlement

Dans un effort déterminé pour promouvoir un environnement de travail respectueux et équitable, SOS Oxygène lance une initiative de prévention ambitieuse contre les agissements sexistes et le harcèlement moral, impliquant plus de 150 collaborateurs répartis dans six agences.

Pourquoi cette action de prévention ?

Cette initiative s’inscrit dans une démarche proactive visant à sensibiliser et à éduquer les collaborateurs sur des questions cruciales, et ce, afin de promouvoir des relations saines et respectueuses au sein de l’entreprise… applicables bien évidemment aussi dans la sphère privée. Le besoin d’une telle action découle de la reconnaissance par SOS Oxygène de l’importance de créer un environnement de travail sécuritaire et inclusif pour tous. En effet, le harcèlement moral et les comportements sexistes peuvent entraîner des conséquences néfastes sur le bien-être des collaborateurs, leur motivation et leur performance. En prenant des mesures préventives, l’entreprise souhaite non seulement prévenir ces comportements, mais aussi encourager une culture d’entreprise où le respect mutuel est primordial. « Nous constatons depuis plusieurs années une évolution favorable à davantage de mixité de genre au sein des effectifs de l’entreprise, témoigne Emmanuelle BILL, Responsable des Relations Sociales & Formation chez SOS Oxygène. C’est pourquoi les équipes de SOS Oxygène souhaitent accompagner cette évolution de la mixité via cette action afin de faire évoluer de manière adaptée les comportements ou les normes ambiantes, d’aider au repérage des cas de harcèlement ou d’agissements sexistes, mais également d’informer du cadre règlementaire applicable à ces situations.

Comment se déroule cette action de prévention contre les agissements sexistes et le harcèlement moral ?

L’action de prévention initiée par SOS Oxygène est conçue de manière à toucher efficacement l’ensemble de ses collaborateurs répartis dans six agences distinctes. Plus de 150 employés participeront à des sessions de sensibilisation et de formation animées par Sophie NONNENMACHER, Formatrice & Consultante, qui travaille depuis 18 ans dans le domaine des luttes contre les harcèlements et discriminations : « Ce sujet est directement lié au mouvement #MeetToo qui encourage la prise de parole des femmes, dans le but de faire savoir que le viol et les agressions sexuelles sont plus courants que ce qui est souvent supposé, et de permettre aux victimes de s’exprimer sur le sujet », raconte cette dernière. Ces ateliers ont donc été créés pour sensibiliser l’ensemble des collaborateurs, managers, comme salariés. « Pendant deux heures on va avoir un temps qui va permettre de redéfinir le harcèlement, de recaler et d’accompagner les salariés dans ce qu’ils peuvent mais surtout ne peuvent pas faire au sein de leur entreprise… tout en ayant conscience des risques qu’ils encourent en cas d’harcèlement, c’est-à-dire notamment un potentiel licenciement et perte d’emploi », ajoute Sophie. Des sessions qui abordent de manière interactive et engageante les différents aspects des agissements sexistes et du harcèlement moral, en mettant l’accent sur la reconnaissance des comportements inappropriés, les conséquences pour les individus et l’entreprise, ainsi que les mesures à prendre en cas de situations problématiques. L’approche pédagogique adoptée vise ainsi à encourager une prise de conscience collective et à fournir aux collaborateurs les outils nécessaires pour identifier, signaler et prévenir de tels comportements.

En parallèle, des ressources et des supports sont mis à la disposition des collaborateurs pour les aider à mieux comprendre les politiques internes de l’entreprise en matière de lutte contre le harcèlement et les discriminations, ainsi que les procédures à suivre pour signaler tout incident.

Quel impact auprès des collaborateurs ?

Cette action de prévention a déjà fait ses preuves et a montré un impact significatif sur les collaborateurs de SOS Oxygène. En sensibilisant et en éduquant les employés sur les agissements sexistes et le harcèlement moral, l’entreprise vise à favoriser un environnement de travail où chacun se sent respecté, valorisé et en sécurité… et cela semble fonctionner : « Les participants ont été interpellés en majorité sur le peu de limite entre le harcèlement moral et la caractérisation du harcèlement sexuel, même s’ils disent ne pas le « subir » sur leur lieu de travail. En tant que Directeur d’agence, je suis satisfait de cette initiative qui permet de rassurer l’ensemble du personnel. Des échanges constructifs ont eu lieu à postériori sur le sujet », se réjouit Christian Fleury, Directeur de SOS Oxygène Garonne (Perpignan).

Cette initiative démontre l’engagement de SOS Oxygène à promouvoir un environnement professionnel sain et respectueux. En s’attaquant de front aux agissements sexistes et au harcèlement moral, l’entreprise envoie un message clair sur son attachement aux valeurs de respect, d’équité et de tolérance, fondamentales pour favoriser un climat de travail épanouissant et productif.

Une prochaine session est déjà prévue à Creysse, en Dordogne, avec pour idée de développer et généraliser ces temps d’échanges sur l’intégralité des régions et agences de SOS Oxygène.

Le métier d’infirmier au sein d’un Prestataire de Santé A Domicile

Comme tous ses confrères, Flavie incarne la dévotion et la passion au cœur de la profession d’infirmier. En tant qu’infirmière spécialisée tout particulièrement dans le domaine des soins à domicile, elle consacre son expertise et son énergie à améliorer la santé et le bien-être des patients, tout en offrant un soutien précieux à leurs familles.

Devenir infirmier pour un prestataire de santé à domicile : un parcours inspirant

Le chemin de Flavie vers la profession d’infirmière a été marqué par un profond désir d’aider les autres. Après avoir obtenu son diplôme en soins infirmiers, elle a rapidement trouvé ses premiers emplois au sein d’hôpitaux avant de trouver sa voie dans les soins à domicile, où elle a découvert sa passion pour accompagner les patients dans leur environnement familial. Flavie ne se contente pas d’administrer des soins médicaux, elle établit des liens humains profonds avec ses patients. Elle prend le temps d’écouter leurs préoccupations, de comprendre leurs besoins spécifiques et de leur apporter un soutien émotionnel tout au long de leur parcours de soins.

En tant qu’infirmière spécialisée chez SOS Oxygène, Flavie gère une grande diversité de cas, y compris ceux des enfants, pouvant être concernés par les apnées du sommeil ou tout autre trouble respiratoire. Elle est formée pour administrer et suivre l’efficacité des traitements, tout en fournissant des conseils précieux aux patients et à leurs proches sur la gestion de leur santé à domicile.

Collaboration et coordination les clés du succès

Flavie travaille en étroite collaboration avec les médecins, les techniciens respiratoires et d’autres professionnels de la santé pour assurer une prise en charge intégrée et efficace. Cette approche collaborative garantit une coordination optimale des soins et une réponse adaptée aux besoins évolutifs des patients. Pour Flavie, être infirmière ne se résume pas à un métier, c’est une vocation profonde. Chaque jour, elle fait preuve d’une détermination sans faille pour offrir le meilleur des soins à ses patients, en veillant à ce qu’ils se sentent soutenus, respectés et pris en charge dans leur cheminement vers la santé.

Quel est le rôle de l’infirmier au sein d’un PSAD ?

L’infirmier(ère) en PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) occupe une place centrale dans la prise en charge des patients à domicile. Il ou elle assure un lien essentiel entre le patient, le médecin et le matériel médical, tout en garantissant sécurité, pédagogie et qualité des soins.

Mise en place des traitements à domicile

L’infirmier PSAD intervient pour :

  • installer les dispositifs médicaux prescrits (PPC, oxygénothérapie, ventilation, nutrition…),
  • expliquer leur fonctionnement de manière claire et adaptée au patient,
  • s’assurer du bon démarrage du traitement et du confort du patient.

Suivi clinique et éducation thérapeutique

Au-delà de la technique, l’infirmier PSAD :

  • évalue l’état clinique du patient (respiration, tolérance, fatigue, douleur),
  • accompagne le patient dans l’acceptation et l’observance du traitement,
  • adapte ses conseils au mode de vie, à l’âge et aux capacités du patient.

Coordination et rôle de terrain

L’infirmier PSAD :

  • transmet les informations utiles au médecin prescripteur,
  • alerte en cas de complication ou d’aggravation,
  • travaille en lien avec les aidants, les services hospitaliers et les autres professionnels de santé.

Ce métier demande à la fois autonomie, expertise technique et qualités humaines.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Infirmier en PSAD

En quoi le métier d’infirmier PSAD est-il différent de l’hôpital ?

L’infirmier PSAD travaille au domicile du patient, avec plus d’autonomie, un suivi dans la durée et une relation de proximité renforcée.

Quelles compétences sont nécessaires ?

  • solides compétences infirmières,
  • aisance avec le matériel médical,
  • sens de l’écoute et pédagogie,
  • capacité d’adaptation et organisation.

Quels patients sont suivis ?

  • patients insuffisants respiratoires,
  • personnes sous oxygénothérapie ou PPC,
  • patients chroniques ou en sortie d’hospitalisation,
  • parfois enfants, personnes âgées ou patients en situation de handicap.

Le métier est-il très technique ?

Oui, mais aussi très humain. La technique est indispensable, mais la réussite du traitement repose surtout sur l’accompagnement et la relation de confiance.

Quelles sont les qualités humaines essentielles ?

  • empathie,
  • patience,
  • pédagogie,
  • capacité à rassurer et à créer du lien.

Conclusion

Le métier d’infirmier au sein d’un PSAD est un métier riche, polyvalent et profondément humain. Il allie expertise technique, autonomie professionnelle et relation de proximité avec les patients.

Grâce à son rôle clé dans l’installation des traitements, le suivi à domicile et la coordination des soins, l’infirmier PSAD contribue directement à améliorer la qualité de vie des patients, tout en favorisant leur autonomie et leur sécurité. C’est un métier de terrain, engagé et porteur de sens, au cœur de la santé à domicile.

Une première rencontre des EHPAD en Corrèze : L’importance de la nutrition pour les personnes-âgées

L’Agence SOS Oxygène Garonne St Viance a organisé sa première soirée d’information dédiée à la nutrition des personnes âgées en EHPAD. Cet événement crucial s’est tenu au dans un cadre idéal, au Château de Castel Novel à Varetz, réunissant plus de cinquante professionnels de la santé venus échanger et débattre autour de ce thème central.

Un échange enrichissant entre professionnels de santé

Médecins, aides-soignants, cadres de santé, infirmières… tous ont répondu présents à cette première édition qui s’est déroulée dans un climat de partage et d’engagement envers le bien-être des personnes âgées. L’événement a été marqué par la participation du Professeur Pierre Jesus du CHU de Limoges, dont l’intervention a permis de sensibiliser l’audience à l’importance cruciale d’une alimentation adaptée chez les sujets âgés. La mobilisation des maisons de retraite de Corrèze et de Dordogne a été saluée comme un franc succès, démontrant l’importance et l’impact de ces rencontres régionales sur la qualité des soins prodigués aux résidents. La diversité des participants et la richesse des échanges ont contribué à renforcer les pratiques professionnelles et à promouvoir des approches innovantes en matière de nutrition et de soins aux personnes âgées.

Cette première rencontre des EHPAD en Corrèze marque un pas important vers l’amélioration des soins et du bien-être des personnes âgées. En encourageant le partage des connaissances et des bonnes pratiques, cet événement renforce l’engagement des professionnels de la santé envers une nutrition adaptée et de qualité pour nos aînés. Il s’agit d’une initiative prometteuse qui ouvre la voie à de futurs échanges et collaborations pour faire avancer les normes de soins dans le domaine des maisons de retraite. À travers cette soirée enrichissante, l’Agence SOS Oxygène Garonne St Viance démontre son engagement envers l’amélioration continue des soins aux personnes âgées en Corrèze et au-delà.

SOS Oxygène organise une fresque du climat !

SOS Oxygène, entreprise engagée dans la protection de l’environnement, a récemment organisé un événement inspirant visant à sensibiliser ses collaborateurs à l’urgence climatique. Le 11 avril 2024, l’entreprise a accueilli la Fresque du Climat, un atelier interactif conçu pour explorer les défis environnementaux et encourager des actions significatives.

La Fresque du Climat : Un atelier d'intelligence collective

Depuis sa création en 2018, la Fresque du Climat est devenue un outil incontournable permettant aux individus et aux organisations de comprendre et de s’approprier les enjeux du changement climatique. Cette année, SOS Oxygène a réuni ses collaborateurs pour participer à cet atelier engageant. 

En collaboration avec Dominique Ortoli, consultante de la société NOVE VIA, des groupes ont été formés au sein de l’entreprise. Les participants ont pu reconstituer les liens de cause à effet des changements climatiques, tout en explorant les actions à entreprendre dans leur vie personnelle et professionnelle.

Cet événement revêt une importance particulière pour SOS Oxygène, qui intensifie son engagement envers le respect de l’environnement. En encourageant la sensibilisation et l’action climatique au sein de ses équipes, l’entreprise démontre son dévouement en faveur d’un avenir durable.

SOS Oxygène reste déterminée à poursuivre ses efforts pour promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement et inciter à l’action climatique au sein de la communauté locale et au-delà. La Fresque du Climat marque une étape importante dans le parcours de l’entreprise vers un avenir plus vert et durable.

Journée Mondiale de la Maladie de Parkinson

Chaque année, le 11 avril est consacré à la Journée Mondiale de la Maladie de Parkinson, une occasion de sensibiliser le public à cette affection neurologique progressive et de montrer un soutien sans faille à ceux qui vivent avec la maladie. Cette journée internationale vise à accroître la compréhension de la maladie, à promouvoir la recherche et à encourager une solidarité mondiale dans la lutte contre la maladie de Parkinson.

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique du système nerveux central qui affecte principalement le mouvement. Elle doit son nom au médecin britannique James Parkinson, qui a décrit les symptômes caractéristiques de la maladie en 1817. La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente après la maladie d’Alzheimer.

Les symptômes de la maladie de Parkinson

Ils peuvent varier d’une personne à l’autre et évoluer au fil du temps. Les symptômes classiques comprennent des tremblements au repos, une raideur musculaire, de la bradykinésie (lenteur des mouvements), une instabilité posturale (difficulté à maintenir l’équilibre), des changements dans l’expression faciale, des difficultés à coordonner les mouvements fins.

En plus de ces symptômes moteurs, la maladie de Parkinson peut également entraîner des symptômes non moteurs tels que des problèmes de sommeil, des troubles de l’humeur, une diminution de la mémoire et de la concentration.

Bien que la maladie soit souvent associée au vieillissement, elle peut également toucher des personnes plus jeunes.

Les causes de la maladie de Parkinson

La cause exacte de la maladie de Parkinson n’est pas entièrement comprise, mais on pense qu’elle résulte d’une combinaison de facteurs génétiques et environnementaux. Des mutations génétiques spécifiques ont été associées à un risque accru de développer la maladie, bien que la plupart des cas soient sporadiques, sans antécédents familiaux évidents. La maladie de Parkinson peut toucher des personnes de tous âges, bien que son incidence augmente avec l’âge. Cependant, elle est plus fréquente chez les personnes de plus de 60 ans. En général, la maladie est rare chez les personnes de moins de 40 ans, mais elle peut survenir à un âge plus précoce, et on parle alors de Parkinson juvénile. Certains facteurs peuvent accroître le risque de développer la maladie de Parkinson, notamment l’âge, les antécédents familiaux, les facteurs génétiques, les exposition environnementales à certaines toxines, comme des herbicides ou pesticides, ont été suggérées comme des facteurs de risque potentiels, bien que cela soit encore l’objet de recherches.

Il est recommandé de consulter un professionnel de la santé en cas de symptômes ou de préoccupations liés à la maladie de Parkinson. Un diagnostic précoce et une prise en charge appropriée peuvent aider à améliorer la qualité de vie des personnes touchées par cette maladie.

Le diagnostic de la maladie de Parkinson

Le diagnostic de la maladie de Parkinson est principalement clinique et repose sur l’évaluation des symptômes par un neurologue. Il n’existe actuellement aucun test spécifique permettant de diagnostiquer la maladie de Parkinson de manière définitive, mais le processus comprend généralement les étapes suivantes :

  • Examen clinique : Le professionnel de la santé recueille des antécédents médicaux complets, y compris des informations sur les symptômes actuels et passés, les antécédents familiaux et les médicaments pris. Un examen neurologique approfondi est effectué pour évaluer la présence de tremblements, de raideur musculaire, de lenteur des mouvements (bradykinésie), et d’autres signes caractéristiques de la maladie de Parkinson.
  • Critères diagnostiques : Le professionnel de la santé peut se baser sur les critères diagnostiques établis par des organisations médicales, tels que les critères diagnostiques du groupe de travail du mouvement de la maladie de Parkinson de la Société de neurologie.
  • Tests de scintigraphie cérébrale : Certains tests d’imagerie, tels que la scintigraphie cérébrale (scintigraphie au DATscan), peuvent être utilisés pour évaluer la fonction des cellules nerveuses qui produisent de la dopamine dans le cerveau. Cependant, ces tests sont souvent utilisés pour exclure d’autres conditions.
  • Évolution des symptômes : La maladie de Parkinson est une maladie progressive, et l’évolution des symptômes au fil du temps peut également contribuer au diagnostic.

Exclusion d’autres causes : Il est important d’exclure d’autres causes potentielles de symptômes similaires, telles que des troubles métaboliques, des infections ou d’autres maladies neurologiques. 

Le traitement de la maladie de Parkinson

Chaque personne atteinte de la maladie de Parkinson est unique, et la prise en charge doit être adaptée individuellement. Il est crucial de travailler en étroite collaboration avec une équipe de professionnels de la santé, y compris des neurologues, des thérapeutes et des spécialistes, pour élaborer un plan de prise en charge personnalisé. Une approche holistique qui prend en compte les aspects physiques, émotionnels et sociaux est essentielle pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Bien que la maladie de Parkinson ne puisse pas être guérie, il existe des traitements visant à atténuer les symptômes et à améliorer la qualité de vie des patients.

Les médicaments sont souvent prescrits pour augmenter les niveaux de dopamine dans le cerveau ou imiter son action. Ils peuvent aider à atténuer les symptômes moteurs tels que la rigidité musculaire, les tremblements et la lenteur des mouvements.

La physiothérapie et l’ergothérapie peuvent être bénéfiques pour améliorer la mobilité, la coordination et la qualité de vie. Ces thérapies peuvent également aider à prévenir les chutes et à maintenir l’indépendance dans les activités quotidiennes.

La stimulation cérébrale profonde (SCP) est une intervention chirurgicale au cours de laquelle des électrodes sont implantées dans certaines parties du cerveau. Cette procédure peut aider à réduire les symptômes moteurs chez certaines personnes atteintes de la maladie de Parkinson.

Certains patients peuvent bénéficier de séances d’orthophonie pour améliorer la déglutition, la communication et la gestion des troubles de la parole qui peuvent survenir dans le cadre de la maladie.

L’exercice régulier peut aider à maintenir la force musculaire, améliorer l’équilibre et réduire la rigidité. Les activités telles que la marche, la natation et le tai-chi sont souvent recommandées.

Une alimentation équilibrée peut contribuer à soutenir la santé globale et à atténuer certains symptômes. Certains patients peuvent rencontrer des problèmes de déglutition, et des modifications alimentaires peuvent être nécessaires.

Le soutien psychologique, que ce soit par le biais de la thérapie individuelle ou de groupes de soutien, peut aider à faire face au stress et à la gestion émotionnelle.

La recherche continue sur la maladie de Parkinson vise à développer de nouvelles thérapies, à mieux comprendre la maladie et à trouver des moyens de ralentir sa progression.

La recherche sur la maladie de Parkinson se poursuit pour comprendre ses mécanismes sous-jacents, développer de nouveaux traitements et, éventuellement, trouver des moyens de prévenir la maladie. La prise en charge de la maladie de Parkinson nécessite une approche multidisciplinaire impliquant des neurologues, des physiothérapeutes, des ergothérapeutes et d’autres professionnels de la santé.

Quel est le rôle du PSAD dans l’accompagnement des patients atteints de la maladie de Parkinson ?

La maladie de Parkinson est une pathologie neurodégénérative chronique qui évolue dans le temps et impacte progressivement la motricité, l’autonomie et la qualité de vie. Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) joue un rôle clé dans l’accompagnement global du patient, en lien étroit avec les équipes médicales.

Maintien à domicile et autonomie

Le PSAD contribue à :

  • favoriser le maintien à domicile dans des conditions sécurisées,
  • proposer du matériel médical adapté à l’évolution de la maladie (aides à la mobilité, lits médicalisés, dispositifs d’aide au lever),
  • adapter l’environnement pour limiter les risques de chute.

Accompagnement des troubles associés

La maladie de Parkinson peut s’accompagner de :

  • troubles respiratoires,
  • troubles du sommeil,
  • difficultés de déglutition ou de mobilité nocturne.

Le PSAD intervient pour :

  • mettre en place des dispositifs de respiration ou d’oxygénothérapie si nécessaire,
  • accompagner les troubles du sommeil (positionnement, confort, sécurité),
  • assurer un suivi régulier et personnalisé.

Soutien du patient et des aidants

Au-delà du matériel, le PSAD :

  • apporte une écoute et un soutien moral,
  • forme et accompagne les aidants dans les gestes du quotidien,
  • adapte la prise en charge à chaque étape de la maladie.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ - La maladie de Parkinson

Qu’est-ce que la Journée mondiale de Parkinson ?

Elle est célébrée chaque année le 11 avril, date anniversaire de la naissance de James Parkinson, afin de sensibiliser le public, lutter contre les idées reçues et soutenir les patients et leurs proches.

La maladie de Parkinson touche-t-elle uniquement les personnes âgées ?

Non. Même si elle est plus fréquente après 60 ans, elle peut aussi toucher des personnes plus jeunes, on parle alors de Parkinson précoce.

Quels sont les principaux symptômes ?

  • tremblements au repos,
  • lenteur des mouvements (akinésie),
  • rigidité musculaire,
  • troubles de l’équilibre,
  • mais aussi fatigue, troubles du sommeil, anxiété ou dépression.

Peut-on bien vivre avec la maladie de Parkinson ?

Oui. Une prise en charge précoce et multidisciplinaire permet d’améliorer significativement la qualité de vie et de préserver l’autonomie le plus longtemps possible.

Quel est le rôle de l’entourage ?

Essentiel. Les aidants jouent un rôle central dans le quotidien du patient et doivent eux aussi être accompagnés et soutenus.

Conclusion

La Journée mondiale de la maladie de Parkinson est l’occasion de rappeler que cette pathologie ne se résume pas aux tremblements, mais impacte profondément la vie quotidienne des patients et de leurs proches.

Grâce à un accompagnement personnalisé, le PSAD s’inscrit comme un acteur clé du parcours de soins, en favorisant le maintien à domicile, la sécurité et le confort des patients. Sensibiliser, informer et accompagner sont essentiels pour mieux vivre avec Parkinson, aujourd’hui et demain.

No fishing line : 508 kilomères pour la bonne cause ! 

SOS Oxygène s’est engagée dans une aventure extraordinaire en parcourant 508 kilomètres au profit d’une noble cause ! Cette année, l’équipe a eu le privilège et la joie de participer activement à la course caritative No Finish Line, qui s’est déroulée à Nice en soutien aux enfants malades.

Un effort collectif sur la Promenade des Anglais

Pendant cinq jours sous un ciel clément et sur la célèbre Promenade des Anglais, collaborateurs, familles et amis de l’entreprise ont chaussé leurs baskets pour accomplir un exploit sportif remarquable : un total impressionnant de 508 kilomètres parcourus ensemble !

Ce défi significatif a permis de collecter 508 euros, représentant un euro par kilomètre, en faveur de l’association des Vickings, vainqueur de l’édition 2024 et bénéficiaire du soutien actif de SOS Oxygène.

Performances exceptionnelles et esprit d'équipe

Elodie Marro, Secrétaire des Relations Sociales de SOS Oxygène, partage avec enthousiasme : « Notre équipe a brillamment décroché la 36ème place au classement général parmi 197 équipes participantes. Chacun de nos membres s’est surpassé, avec une mention spéciale à Joseph Cejoco, qui a couru seul un impressionnant total de 127 kilomètres, démontrant un véritable dépassement de soi !  » 

Au-delà de l’exploit sportif, cette expérience a profondément renforcé l’esprit d’équipe au sein de l’entreprise. Les participants ont partagé des moments inoubliables et ont désormais l’envie dévorante de se lancer dans de nouveaux défis encore plus ambitieux !

Avec un total de 5837 participants à cette édition, No Finish Line a permis de récolter la somme exceptionnelle de 101 892 euros. Ces fonds seront intégralement dédiés au financement de projets en faveur des enfants malades de la Côte d’Azur, offrant ainsi un soutien crucial à ces jeunes personnes et à leurs familles.

Un immense bravo et des remerciements chaleureux à tous les participants pour leur engagement et leur dévouement. Rendez-vous est pris au printemps prochain pour une nouvelle édition de cet événement emblématique, qui promet d’être encore plus mémorable et impactant pour la communauté !

Le lien sous-estimé entre les personnes menstruées et les troubles du sommeil

Dans une nouvelle étude anglaise publiée par des scientifiques de l’université d’East Anglia, les personnes menstruées présenteraient un risque accru de troubles du sommeil et de l’humeur attribués en partie aux oscillations mensuelles des hormones sexuelles. Et oui, car les troubles du sommeil affectent des millions de personnes à travers le monde, mais un aspect souvent négligé de cette problématique concerne les personnes menstruées. Bien que les menstruations soient souvent associées à des symptômes physiques tels que les crampes et les sautes d’humeur, leur impact sur le sommeil est moins souvent discuté. Pourtant, de nombreuses études révèlent un lien étroit entre le cycle menstruel et les perturbations du sommeil.

Pendant la période menstruelle, de nombreuses personnes rapportent des difficultés à s’endormir, des réveils fréquents pendant la nuit et une sensation de fatigue persistante pendant la journée. Ces symptômes peuvent être attribués à une série de facteurs liés aux fluctuations hormonales qui se produisent tout au long du cycle menstruel.

Au début du cycle, les niveaux d’œstrogène augmentent, ce qui peut avoir un effet stimulant sur le cerveau, rendant le sommeil plus difficile à induire. Ensuite, juste avant et pendant la menstruation, les niveaux d’œstrogène chutent brusquement tandis que les niveaux de progestérone augmentent. Cette fluctuation hormonale peut contribuer à l’insomnie, à l’anxiété et à la sensibilité à la douleur.

De plus, les symptômes physiques associés aux menstruations, tels que les crampes, les maux de dos et les maux de tête, peuvent également perturber le sommeil et rendre difficile l’obtention d’un repos réparateur.

Pourtant, malgré l’ampleur de ce problème, les troubles du sommeil liés aux menstruations restent largement sous-diagnostiqués et sous-traités. Trop souvent, les personnes menstruées souffrent en silence, sans chercher d’aide médicale pour leurs problèmes de sommeil.

Il est donc impératif que les professionnels de la santé prennent davantage en compte les besoins spécifiques des personnes menstruées en matière de sommeil. Des interventions ciblées, telles que la gestion du stress, l’exercice régulier et l’utilisation de techniques de relaxation, peuvent aider à atténuer les symptômes et à améliorer la qualité du sommeil.

De plus, une sensibilisation accrue aux troubles du sommeil liés aux menstruations est nécessaire pour que les personnes concernées puissent obtenir le soutien et les ressources dont elles ont besoin pour mieux gérer cette facette souvent négligée de leur santé. En reconnaissant et en abordant ces problèmes, nous pouvons contribuer à promouvoir le bien-être global des personnes menstruées et à améliorer leur qualité de vie.

Quel est le rôle du PSAD face aux troubles du sommeil chez les personnes menstruées ?

Les troubles du sommeil chez les personnes menstruées sont souvent liés aux fluctuations hormonales, aux douleurs, aux troubles de l’humeur ou à certaines pathologies gynécologiques. Pourtant, ces troubles restent encore peu reconnus et insuffisamment pris en charge. Le PSAD (Prestataire de Santé à Domicile) peut jouer un rôle complémentaire essentiel dans l’accompagnement à domicile.

Accompagnement des troubles respiratoires du sommeil

Les variations hormonales (œstrogènes, progestérone) influencent la respiration nocturne et peuvent :

  • aggraver un syndrome d’apnées du sommeil,
  • favoriser des micro-réveils et un sommeil fragmenté.

Le PSAD intervient pour :

  • mettre en place et suivre un traitement par PPC ou oxygénothérapie lorsqu’indiqué,
  • adapter le matériel aux besoins spécifiques (confort, tolérance, fatigue accrue),
  • accompagner l’observance dans des périodes sensibles du cycle.

Prise en compte des douleurs et de l’inconfort nocturne

Règles douloureuses, endométriose, syndrome prémenstruel ou troubles digestifs peuvent perturber l’endormissement et la continuité du sommeil.
Le PSAD peut proposer :

  • des solutions de positionnement et de confort,
  • du matériel favorisant un sommeil réparateur malgré la douleur,
  • des conseils pratiques pour sécuriser les nuits difficiles.

Écoute, pédagogie et coordination

Le PSAD joue aussi un rôle humain essentiel :

  • écouter sans minimiser les symptômes,
  • aider à mettre des mots sur des troubles souvent banalisés,
  • orienter vers le médecin en cas de signes évocateurs d’un trouble du sommeil nécessitant un bilan.

Si votre médecin diagnostique un trouble respiratoire du sommeil et prescrit un traitement spécifique (par exemple, une Ventilation en Pression Positive Continue – PPC), un prestataire de santé à domicile interviendra ensuite pour l’installation et l’accompagnement. Chez SOS Oxygène, nos équipes vous accompagnent dans le respect de la prescription : mise en service du matériel, aide à l’adaptation (inconfort, fuites, sécheresse…) et suivi régulier pour faciliter l’usage au quotidien.

FAQ – Sommeil et cycle menstruel

Les troubles du sommeil pendant les règles sont-ils normaux ?

Ils sont fréquents, mais ne doivent pas être considérés comme normaux ou inévitables. Des douleurs importantes, une insomnie persistante ou une fatigue extrême doivent être prises au sérieux.

Pourquoi dort-on moins bien avant ou pendant les règles ?

La chute de la progestérone et les variations des œstrogènes influencent :

  • la température corporelle,
  • l’humeur,
  • la sensibilité à la douleur,
    ce qui peut perturber l’endormissement et le sommeil profond.

Les troubles du sommeil peuvent-ils s’aggraver à certaines périodes de la vie ?

Oui, notamment :

  • à la puberté,
  • après un accouchement,
  • en péri-ménopause et ménopause,
    où les déséquilibres hormonaux sont plus marqués.

Existe-t-il un lien avec l’apnée du sommeil ?

Oui. Les hormones féminines ont un effet protecteur respiratoire, et leur diminution peut augmenter le risque ou révéler une apnée du sommeil, souvent sous-diagnostiquée.

Quand consulter ?

En cas de :

  • fatigue persistante,
  • réveils nocturnes fréquents,
  • somnolence diurne,
  • douleurs nocturnes invalidantes.

Conclusion

Le lien entre personnes menstruées et troubles du sommeil reste encore largement sous-estimé, souvent banalisé ou invisibilisé. Pourtant, un sommeil de mauvaise qualité peut impacter la santé physique, mentale et la qualité de vie au quotidien.

En complément du suivi médical, le PSAD a un rôle clé à jouer dans la reconnaissance de ces troubles, l’accompagnement à domicile et l’amélioration du confort nocturne. Parler du sommeil au féminin, c’est aussi faire avancer une prise en charge plus juste, plus inclusive et plus humaine.