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Mois sans tabac : c’est le moment !

Lecture : 3 min.

Arrêtez de fumer est souvent un vrai casse-tête. C’est pourquoi Santé publique France et le Ministère de la Santé ont décidé depuis 2016 de trouver une solution : le Mois sans tabac. L’objectif ? Bannir la consommation de nicotine pendant 30 jours et multiplier par cinq ses chances d’arrêter définitivement la cigarette. Déjà plus de 900 000 personnes ont participé à l’opération du Mois sans tabac, alors pour l’édition 2022, pourquoi pas vous ?

Irritation des yeux, du nez, de la gorge, fréquence accrue des rhinopharyngites et d’otites… mais surtout un grand risque d’asthme et d’infections respiratoires, voilà ce que provoque, entre autres, la surconsommation de tabac. Bête noire des poumons, la cigarette est facteur de nombreuses maladies, notamment la BPCO, connue également sous le nom de bronchopneumopathie chronique obstructive. Une pathologie catégorisée comme une maladie pulmonaire chronique courante, touchant autant les hommes que les femmes, et ce partout dans le monde.

Consulter son médecin : une étape primordiale

S’il n’est pas évident de mettre un terme à cette dépendance, le Docteur Jacques Léon, Pneumologue à la Clinique du Rhône Durance d’Avignon, propose un sevrage en douceur : « La première possibilité est l’application et l’utilisation de patchs sur une durée de trois mois. Par ailleurs, il est vrai que cela n’est parfois pas suffisant », raconte le médecin. Si cette première expérience, appelée les traitements nicotiniques de substitution (TNS), n’est pas efficace, alors le vapotage, avec l’utilisation d’une cigarette électronique peut être une alternative. « Il ne faut pas diaboliser la vap’. C’est un très bon moyen pour arrêter de fumer », insiste Jacques.

Le diagnostic médical : la base de tout

Malheureusement, pour certains, le sevrage en douceur n’est plus une option. Et cela se détecte avec la réalisation d’un diagnostic réalisé auprès d’un pneumologue qui effectue ce que l’on appelle une spirométrie « On demande au patient de gonfler la poitrine et de souffler fort. À la suite de cela on va pouvoir déterminer leur débit bronchique », explique le spécialiste. Plus l’obstruction sera importante, plus la BPCO sera sévère, et alors, un traitement devra accompagner le patient.

C’est le cas de Michel, 80 ans. À la suite d’un cancer du poumon, accompagné d’une opération pour retirer le lobe supérieur droit du poumon, le retraité constate des difficultés à respirer. Sans tarder, il consulte son médecin… et le résultat tombe : il doit être appareillé. Dans un premier temps, c’est l’oxygénothérapie qui lui est proposée. Finalement, le meilleur traitement pour le retraité sera la Ventilation Non Invasive (VNI). Cette dernière consiste à délivrer de l’air pressurisé par l’intermédiaire d’un masque appliqué sur le visage, soit sur la bouche et le nez, ou simplement sur le nez. Ce traitement permet ainsi de diminuer le travail des muscles respiratoires, tout en offrant une amélioration des échanges gazeux, c’est-à-dire une meilleure oxygénation et diminution du taux de gaz carbonique. Il a même été reconnu, qu’au long cours, la VNI peut permettre une diminution du nombre d’hospitalisations des patients insuffisants respiratoires. « Je l’utilise tous les jours ! Ça m’aide grandement à dormir, avoue Michel, avant j’avais une femme dans mon lit, maintenant j’ai mon appareil ! » plaisante ce dernier.

Les bienfaits du traitement par oxygénothérapie

Dès lors où une BPCO est diagnostiquée, le pneumologue peut aussi confier à son patient un traitement par oxygénothérapie. Avec l’aide d’une cuve remplie d’oxygène liquide et d’une paire de lunette insérée dans les narines, le patient reçoit un apport en dioxygène plus important. « Il faut bien comprendre que ce traitement est maintenant donné à des stades plutôt précoces. Cela permet d’améliorer la qualité de vie, mais aussi la survie », insiste le Docteur Jacques Léon. Un traitement que Claudine, 91 ans a facilement adopté. La pétillante retraitée reconnaît les bienfaits : « Vous mettez vos lunettes et cela passe gentiment. Vous ne le sentez pas. Vous pouvez même regarder la télévision. Je ne pourrais pas m’en séparer. Quand on en a besoin, je peux vous dire que ça fait du bien !»

Un grand merci à tous les intervenants ! Si vous aussi vous souhaitez faire par de votre expérience, n’hésitez pas à nous contacter par e-mail à l’adresse suivante : marketing@sosoxygene.com 

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